PAJ - Actualités- L'Islet http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-170-actualites Actualités - L'Islet fr 2016-05-01T15:17:41+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Saint-Marcel : Le projet d’école internationale rebondit http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34796 Si le projet d’une école internationale à Saint-Marcel semblait battre de l’aile après avoir essuyé un refus en janvier, il a repris du poil de la bête le mardi 23 février quand des parents du village se sont présentés à la rencontre des commissaires de la Commission scolaire de la Côte-du-Sud avec, en main, la résolution de dissolution de l’acte d’établissement de l’école intégrée Saint-Marcel/Sainte-Félicité.Adoptée à l’unanimité le 10 décembre dernier par le conseil d’établissement de l’École intégrée Saint-Marcel/Sainte-Félicité, cette résolution change la donne: «C’est difficile d’aller contre la volonté du milieu. Les conseils d’établissement sont maîtres de leur destinée. Oui, nous pourrions nous opposer, mais il faut avoir des arguments» explique M. Alain Grenier, le président de la Commission scolaire.Le 23 février, les commissaires se sont engagés à revoir leur décision lors de leur réunion de mars alors qu’ils auront reçu la résolution de dissolution du C.E. Saint-Marcel/Sainte-Félicité.Selon M. Grenier, la Commission scolaire ne prendra pas position dans ce dossier: «Le projet appartient au milieu. C’est une orientation que la communauté choisit, une couleur qu’elle se donne. Notre soutien sera pédagogique. Il importe toutefois que le projet se réalise en harmonie avec le personnel». M. Eddy Morin, maire de Saint-Marcel, se réjouit de ce changement de cap: «Mardi soir, j’ai senti une ouverture qui n’était pas là lors de la précédente réunion des commissaires».«Ce qui importait pour nous, c’était de dissoudre le conseil d’établissement parce que Sainte-Félicité ne voulait pas du projet» ajoute M. Morin.Cette démarche vise à sauver l’école de Saint-Marcel. En 2016-2017, l’école se trouvera en transition et pourrait ensuite fermer ses portes, faute d’un nombre suffisant d’élèves.Grosso modo, le Programme primaire du Baccalauréat International s’adresse aux enfants de 3 à 12 ans. Dans un cadre didactique conçu pour cette clientèle, le programme s’attache à la formation globale de l’enfant.Si M. Morin estime que l’implantation de ce programme peut encore se réaliser pour 2016-2017, M. Grenier en doute.Photo : Le maire Eddy Morin (debout) en tête, des parents de Saint-Marcel se sont pointés à la réunion du conseil des commissaires de la Commission scolaire de la Côte-du-Sud, le mardi 23 février, pour démontrer qu’ils tenaient à leur projet d’école internationale. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34796 Les Amis du Port-Joli acquièrent le Phare du Pilier-de-Pierre http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34655 SAINT-JEAN-PORT-JOLI – La Corporation des Amis du Port-Joli est propriétaire du Phare du Pilier-de-Pierre depuis le 17 novembre dernier. Cette entente scelle une démarche en cours depuis plus de cinq ans.Pêche et Océans Canada demeure toutefois locataire. Le gouvernement du Canada continuera de s’occuper de la lumière et demeure responsable de l’héliport, souligne M. Jean Parent, président de la Corporation.Le phare a été cédé à la Corporation moyennant un montant symbolique d’un dollar. Ottawa a aussi versé une somme de 30 000 $ à l’organisme pour des travaux de rénovation.La Corporation doit, entre autres, maintenir l’entretien du phare pendant 15 ans et le rendre accessible au public pour des visites.La vente touche uniquement le phare et ses dépendances. L’îlot de pierre demeure la propriété du gouvernement du Québec qui, selon monsieur Parent, refuse de le vendre tant à la Corporation qu’à la municipalité de Saint-Jean-Port-Joli. En 2016, la municipalité ou la Corporation signera un bail de location avec le gouvernement.AménagementsLes travaux se poursuivront cette année pour la mise en valeur du sentier d’interprétation maritime. Il longe la digue riveraine du Parc nautique menant au parc des Trois Bérets.Les Amis du Port-Joli prévoient installer dès cette année la lanterne du phare et la maquette à l’échelle du bateau SS Canadian, épave au large de Saint-Jean-Port-Joli près de la roche à Veillon, datant de 1857. « Cette réplique stylisée aura 70 pieds », précise monsieur Parent. Neuf panneaux d’interprétation s’ajouteront aux 15 déjà installés. Tous les panneaux ont été vendus de façon symbolique au coût de 2 500 $ chacun, note Jean Parent.D’ailleurs, monsieur Parent souligne l’apport important et constant de la municipalité de Saint-Jean-Port-Joli et des partenaires du milieu pour les divers projets menés par la Corporation. Depuis 2014, la municipalité a versé 80 000 $ en argent et services.Vous pouvez devenir membres des Amis du Port-Joli. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34655 Les Amis du Port-Joli acquièrent le Phare du Pilier-de-Pierre http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34654 SAINT-JEAN-PORT-JOLI – La Corporation des Amis du Port-Joli est propriétaire du Phare du Pilier-de-Pierre depuis le 17 novembre dernier. Cette entente scelle une démarche en cours depuis plus de cinq ans.Pêche et Océans Canada demeure toutefois locataire. Le gouvernement du Canada continuera de s’occuper de la lumière et demeure responsable de l’héliport, souligne M. Jean Parent, président de la Corporation.Le phare a été cédé à la Corporation moyennant un montant symbolique d’un dollar. Ottawa a aussi versé une somme de 30 000 $ à l’organisme pour des travaux de rénovation.La Corporation doit, entre autres, maintenir l’entretien du phare pendant 15 ans et le rendre accessible au public pour des visites.La vente touche uniquement le phare et ses dépendances. L’îlot de pierre demeure la propriété du gouvernement du Québec qui, selon monsieur Parent, refuse de le vendre tant à la Corporation qu’à la municipalité de Saint-Jean-Port-Joli. En 2016, la municipalité ou la Corporation signera un bail de location avec le gouvernement.AménagementsLes travaux se poursuivront cette année pour la mise en valeur du sentier d’interprétation maritime. Il longe la digue riveraine du Parc nautique menant au parc des Trois Bérets.Les Amis du Port-Joli prévoient installer dès cette année la lanterne du phare et la maquette à l’échelle du bateau SS Canadian, épave au large de Saint-Jean-Port-Joli près de la roche à Veillon, datant de 1857. « Cette réplique stylisée aura 70 pieds », précise monsieur Parent. Neuf panneaux d’interprétation s’ajouteront aux 15 déjà installés. Tous les panneaux ont été vendus de façon symbolique au coût de 2 500 $ chacun, note Jean Parent.D’ailleurs, monsieur Parent souligne l’apport important et constant de la municipalité de Saint-Jean-Port-Joli et des partenaires du milieu pour les divers projets menés par la Corporation. Depuis 2014, la municipalité a versé 80 000 $ en argent et services.Vous pouvez devenir membres des Amis du Port-Joli. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34654 Un nouveau festival qui marie la musique et la bière http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34404 SAINT-JEAN-PORT-JOLI – Un nouveau festival voit le jour à Saint-Jean-Port-Joli. Le 27 août prochain, de midi à minuit, au Domaine de Gaspé, musique, bière, bouffe et camping seront les mots d’ordre de Bivouak’ Alooza.Il faudra patienter encore un peu avant de connaître les noms des formations qui se succéderont sur la scène extérieure, mais une chose est sûre, tous les styles et rythmes musicaux aux goûts du jour seront présents, selon Christian Noël, directeur des Arts de la scène de Montmagny, partenaire de l’événement. Après minuit, l’action se transportera jusqu’à trois heures sur la scène intérieure du Cabaret des survivants.« On voulait créer quelque chose de festif, de musical, de plus jeune », lance le président, Alexandre Caron. Le but est d’en faire un événement annuel. Comme c’est une 1re expérience, les organisateurs ne se risquent pas à fixer un objectif de participation. « On vise le plus de gens possible », dit Christian Noël.Bière et bouffeBivouak’ Alooza sera aussi l’occasion de déguster les bières de la microbrasserie port-jolienne Ras L’Bock dans les verres réutilisables à l’effigie du festival et aussi de savourer des produits de la région. Pour ceux qui voudront planter leur tente près du site, des espaces seront disponibles.On pourra se procurer des billets à un tarif spécial de lancement dans les points de vente des Arts de la scène à compter du 13 février, et ce, jusqu’au dévoilement de la programmation. Bivouak’ Alooza est présent sur Facebook, Twitter et Instagram. Le site Internet : www.bivouakalooza.com. Une campagne de financement populaire sera lancée le 15 février sur la plateforme Haricot.ca. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34404 La Fête d’hiver couronne les gagnants du concours de sculpture sur neige http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34403 La 21e édition de la Fête d’hiver de Saint-Jean-Port-Joli s’est achevée le 14 février dernier et les organisateurs ont procédé à la remise des prix et des mentions aux équipes gagnantes des quatre volets du concours de sculpture sur neige.Dans le volet international, l’équipe de Valloire en France a reçu le Prix du jury pour son œuvre Illusions. Une mention spéciale a aussi été décernée à l’équipe France 2 pour la réalisation de Tass » Toué. Enfin, l’œuvre de l’équipe du Canada, Comme si je t’avais tricoté, a reçu le Prix du public.Du côté du volet provincial, le Prix du jury a été remis à l’équipe des Laurentides pour Quand l’art prend vie. Le Prix des artistes et une mention spéciale ont été remis à l’équipe de la Montérégie pour Tempête monstre. Enfin, le Prix du public a été décerné à l’équipe de Saint-Jean-Port-Joli pour Amour glacial. De plus, il est intéressant de noter que grâce à l’Association Valjoli, née du jumelage entre Valloire, en France, et Saint-Jean-Port-Joli, cette équipe a été choisie par le jury pour se rendre au Concours de sculpture sur neige de Valloire en 2017.Au volet relève, le Prix du jury a été remis aux élèves du Centre éducatif l’Abri de Port-Cartier pour La liberté d’expression. Enfin, le public a pu voter pour sa sculpture favorite au tout nouveau volet amateur. Le phare, sculpture réalisée par Frédéric Bisson, Jess Vaillancourt, Camille Zoé Castonguay et Stéfanie Roquebrune, a été l’œuvre coup de cœur des visiteurs.Les organisateurs de la Fête d’hiver remercient tous les sculpteurs participants, les bénévoles et les festivaliers qui ont uni talent, énergie et bonne humeur pour faire de cette 21e édition une belle réussite. Ils invitent déjà la population à la prochaine édition, qui aura lieu du 9 au 12 février 2017. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id34403 Concours amateur de sculpture sur neige à Saint-Jean-Port-Joli http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33623 L’hiver est maintenant bel et bien installé et vous êtes à la recherche d’une activité à faire. La municipalité de Saint-Jean-Port-Joli, dans le cadre de la Fête d’hiver, vous convie à un concours amateur de sculpture sur neige. L’événement se tiendra du 11 au 14 février prochain.Il s’agit d’une nouveauté pour la 21e édition de la Fête d’hiver qui sera présenté en parallèle aux volets professionnels international et provincial, et au volet relève, qui existent déjà. Sur le site de l’événement, au parc des Trois Bérets, des cylindres verticaux de neige de 1,8 m de hauteur par 1,8 m de diamètre seront mis à la disposition de chacune des équipes participantes afin qu’elles puissent réaliser une sculpture éphémère qui sera évaluée par le public à l’issue de l’événement.Les modalités d’inscription sont bien simples, alors qu’il suffit de former une équipe de deux à quatre participants (dont au moins un adulte), de réaliser un croquis du projet de sculpture et de fournir les différents outils pour la réalisation de la sculpture. Il est important de noter que les outils motorisés, l’eau et les colorants sont interdits. La période allouée pour la création de la sculpture sur neige sera le samedi 13 février, de 8 h à 17 h, et le dimanche 14 février, de 8 h à midi.Vous pouvez trouver le bulletin d’inscription au fete-hiver.com et, une fois remplis, vous devez le transmettre par courriel à fete.sjpj.hiver@gmail.com ou par la poste à Fête d’hiver, 260-A, rue Caron, Saint-Jean-Port-Joli, G0R 3G0. Les candidatures doivent être reçues au plus tard le 28 janvier 2016.Les propositions feront l’objet d’une sélection par le comité organisateur, qui communiquera avec les équipes retenues pour confirmer leur participation et transmettre les informations pertinentes. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33623 Les visages de… Maibec http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33231 Depuis maintenant près de 70 ans déjà, l’entreprise Maibec est au cœur de la vie économique du petit village de Saint-Pamphile et bien au-delà.En effet, en 2015, on compte à Saint-Pamphile cinq usines Maibec dans un rayon de deux kilomètres, ce qui procure de l’emploi à plus de 500 personnes.L’activité économique de Maibec se divise en deux cœurs de métier bien distincts, le bois de construction et les revêtements en bois massif (bardeaux, lambris) et les revêtements de sol (paillis). À Saint-Pamphile, la production est effectuée dans cinq complexes différents soit :L’Usine de bois de construction,L’Atelier du lambris,L’Usine de bardeau de cèdre,L’Atelier de teinture de bardeau de cèdre,L’Usine de paillis.«Maibec a connu un des moments les plus importants de son histoire depuis 2013 à Saint-Pamphile alors qu’elle a procédé à un investissement de 25 M$ dans le but de moderniser son usine de bois de construction et d’en faire l’une des plus modernes en Amérique du Nord. En fait, c’est une ligne de production complète qui a été ajoutée», d’indiquer Charles Tardif, vice-président, approvisionnement et développement des affaires.Dans un souci d’être proactif au sein d’un marché qui bouge constamment, Maibec s’est diversifiée et la direction de l’entreprise a toujours travaillé à la modernisation de ses équipements, investissant plus de 100 M$ au cours des 12 dernières années. Preuve également de cette proactivité : la place donnée au développement des produits et de certains équipements de première et deuxième transformation du bois ce qui représentent un défi très intéressant.Main d’œuvreL’autre défi de taille pour Maibec demeure les besoins à combler en termes de main d’œuvre. Depuis quelques années, des efforts tout particuliers ont été déployés afin d’inciter nos jeunes à rester dans notre région. Des liens plus étroits ont été instaurés avec les représentants de la commission scolaire de la Côte-du-Sud dans le but de faire connaître les opportunités d’emploi pour les futurs finissants. Des visites industrielles et autres activités ont été organisées, tout particulièrement avec les élèves de la polyvalente de Saint-Pamphile, afin de bien faire connaître Maibec aux jeunes de la région. «On montre aux jeunes tous les métiers et les perspectives d’emplois disponibles ici, pour nous assurer qu’ils aient cela en tête lorsqu’ils procèdent à leur choix de carrière afin qu’ils demeurent dans la région à la fin de leurs études», précise Charles Tardif. Dans le même esprit, Maibec participe à différentes foires dans l’objectif d’attirer des gens de l’extérieur afin qu’ils viennent travailler dans notre région.Chez Maibec, on embauche différents corps de métier provenant autant des gents féminine que masculine : opérateurs de machines, mécaniciens, électromécaniciens, électriciens, informaticiens, ingénieurs, ingénieurs forestiers, comptables, adjointes administratives… «De nos jours, nos employés doivent faire preuve de polyvalence dans un contexte où on doit sans cesse innover et améliorer nos processus d’affaires. Il y a beaucoup de défi pour maintenir et optimiser nos équipements ce qui fait que l’entreprise est constamment à la recherche d’employés spécialisés. On engage des gens ayant des compétences professionnelles techniques et également des finissants universitaires puisque nous avons des besoins dans différents domaines», de conclure monsieur Tardif. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33231 Le Pavillon d’accueil de la Seigneurie des Aulnaies remporte un Prix Nobilis http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33185 Anne Carrier architecture voit à nouveau son travail récompensé par un prix.En effet, le Pavillon d’accueil de la Seigneurie des Aulnaies a remporté le Nobilis dans la catégorie Bâtiment commercial (neuf ou rénové — Intérieur et extérieur). S’inscrivant dans le respect le plus total des critères d’intégration du site patrimonial de la Seigneurie des Aulnaies, et en harmonie avec la trame rurale de la municipalité, cette réalisation atypique de Construction Citadelle, conçue par la firme Anne Carrier architecture, représente un exemple en matière de construction écologique.La toiture végétale qui surmonte le bâtiment, orienté de manière à optimiser le chauffage solaire, constitue une véritable réussite en vue de se fondre à l’environnement, tout comme le gabion dont la surface sera bientôt recouverte de plantes grimpantes. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33185 Recrutement au Nouveau-Brunswick : 50 chercheurs d’emploi répondent à l’appel http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33087 Que du positif ! Voilà ce qui ressort de la première mission de recrutement réalisée par la délégation de Montmagny-L’Islet, le 20 novembre au Nouveau-Brunswick, résume l’organisatrice et commissaire industrielle, Martine Leullier. Les entreprises participantes reviennent satisfaites et plusieurs d’entre elles ont donné des rendez-vous à des chercheurs d’emplois.Au total, 50 personnes de la région d’Edmunston, dont 13 femmes, ont répondu à l’appel et sont venues rencontrer les 15 entreprises de Montmagny-L’Islet participant à cette opération. Une performance encourageante et à même de donner des résultats, estime Mme Leullier.«Les gens qui sont venus acceptent déjà dans leur tête la possibilité qu’ils peuvent déménager, ce qui en fait des candidats sérieux. De plus, les profils des personnes rencontrées répondent exactement aux besoins de plusieurs entreprises de la région» affirme Mme Leullier avec enthousiasme. L’organisatrice de la mission cite l’exemple des soudeurs, une denrée recherchée dans Montmagny-L’Islet, et bien quatre personnes pratiquant ce métier ont pris rendez-vous cette semaine pour des entrevues et des visites d’usines.Les industriels d’ici ont rencontré aussi des ingénieurs civils, électromécaniciens, ingénieurs mécaniques, superviseurs de production, mécaniciens d’usine, opérateurs de presse, chargés de projet, préposé au service à la clientèle bilingue, etc.Campagne publicitaireLa campagne publicitaire réalisée dans les médias a très bien fonctionné. «Les gens étaient au courant de notre venue, ça se parlait partout à Edmunston. Nous avons fait l’objet de reportages sur les deux réseaux de télé» d’indiquer notre interlocutrice. Une fonctionnaire du ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, études post-secondaires, formation et emploi, a fait le tour du Salon et n’en revenait pas du dynamisme de notre région et de nos entreprises» confirme Mme Leullier.Bref, la commissaire industrielle se dit convaincue que cette mission se traduira par des embauches dans plusieurs entreprises de Montmagny-L’Islet qui ont grandement besoin de cette main-d’œuvre.Bien sûr, on ne comblera pas les 300 postes vacants, mais la région a semé pour récolter à court, moyen et long terme, de conclure la commissaire industrielle. Quitte à répéter l’expérience, a-t-on laissé entendre.Photo : Une vingtaine de personnes, représentant 15 entreprises de Montmagny-L’Islet, ont fait le voyage en autocar jusqu’à Edmunston pour rencontrer des chercheurs d’emploi. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id33087 Valérie Langlois reçoit le prix Philippe-Aubert-de-Gaspé http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id32819 SAINT-JEAN-PORT-JOLI – Auteure des romans Culloden, la fin des clans et La dernière sorcière d’Écosse (Éditions VLB), Valérie Langlois de Montmagny a reçu samedi dernier le prix littéraire Philippe-Aubert-de-Gaspé.Remis dans le cadre du Salon du livre de la Côte-du-Sud, ce prix couronnait cette année une auteure de la relève. Il lui a été décerné samedi midi à la suite de la cérémonie d’ouverture officielle. Doté d’une bourse de 1 000 $, le prix Philippe-Aubert-de-Gaspé est décerné chaque année à un auteur de la Côte-du-Sud.De Montmagny, Mme Langlois réside depuis deux semaines à Saint-Jean-Chrysostome. Elle travaille pour le Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI) Chaudière-Appalaches. L’auteure de 39 ans a aussi bénéficié d’une bourse de la relève du Conseil des arts et des lettres du Québec pour faire des recherches en Écosse pour la publication de son 2e roman.Le goût de lireLe maire de Saint-Jean-Port-Joli, M. Jean-Pierre Dubé, a félicité André Thibault, coordonnateur, et les bénévoles qui font en sorte que depuis 24 ans, un Salon du livre se tient à Saint-Jean-Port-Joli. Alors que l’on entend souvent dire que les gens lisent moins, M. Dubé a dit souhaiter qu’un tel salon contribue à redonner le goût de lire. Pour des raisons de santé, le président d’honneur, M. Victor-Lévy Beaulieu, n’a pu être présent. L’événement qui s’est déroulé samedi et dimanche dernier a accueilli de nombreux auteurs. Il a été l’occasion de présenter de nouveaux ouvrages (voir autres textes). Sans oublier la dictée du salon et la présentation du Café-brioches avec ses invités. Effel le magicien a offert un spectacle de magie. Le journal L’Attisée a remis le prix Victoire-Duval-Lévesque. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id32819 Deux romans publiés à 12 ans http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id32818 SAINT-JEAN-PORT-JOLI – Passionnée de lecture, Florence Caron, 12 ans, de Saint-Jean-Port-Joli, a à ce jour publié deux romans et avoue bien candidement travailler déjà sur son 3e en plus de travailler sur une autre série.Née à Saint-Hyacinthe, Florence habite maintenant à Saint-Jean-Port-Joli. Ses parents étaient originaires de la région. Elle étudie au Collège de Sainte-Anne-de-la-Pocatière où, dit-elle, peu d’élèves savent qu’elle écrit.Florence aimerait bien trouver un éditeur. Pour le moment, elle a elle-même fait imprimer ses deux premiers romans : Fée des dents, mon œil et Père Noël? Pas si sûr! qui constitue les deux premiers tomes d’une trilogie qu’elle terminera avec la publication du 3e tome en juin prochain.Ses auteuresFlorence aime beaucoup la lecture. En tête de ses auteurs préférés, on retrouve India Desjardins. Elle cite aussi l’auteure américaine Anna Banks et la Québécoise Jade Bérubé. Son amour des livres l’a amenée à se poser une question. « Pourquoi je ne pourrais pas inventer mes propres histoires? »C’est ainsi qu’est née son héroïne Sophia qui s’interroge sur l’existence de la fée des dents et du Père Noël. Florence dit écrire le soir avant de s’endormir. Elle a deux ouvrages en cours.La jeune écrivaine a participé dimanche dernier au Salon du livre de la Cöte-du-Sud pour présenter ses deux romans et les dédicacer à ses lecteurs. « J’ai rencontré plein de gens intéressants », a-t-elle déclaré, répondant comme une auteure accomplie aux questions du journaliste. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id32818