PAJ - Actualités- Les Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-110-actualites Actualités - Les Basques fr 2018-09-24T17:48:29+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Fonds événementiel 2019 de la Ville de Trois-Pistoles http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51421 La Ville de Trois-Pistoles a lancé un nouveau fonds, le Fonds événementiel 2019, visant à appuyer les promoteurs souhaitant bonifier l’achalandage touristique dans le milieu. Ainsi, l’appel de projets se déroulant jusqu’au 30 septembre vise les événements, tous secteurs confondus (sportif, culturel, associatif, éducatif, etc.), qui auront lieu sur le territoire de la Ville de Trois-Pistoles, entre le 1er janvier et le 31 décembre 2019.Ouvert aux entreprises à but lucratif et aux organismes à but non-lucratif, l’aide financière pouvant être consentie peut atteindre jusqu’à 75% des coûts admissibles. Deux appels de projets sont prévus par année.Le premier appel de projet ayant cours jusqu’au 30 septembre 2018, 16 h, cible les événements se réalisant entre janvier et juin 2019.Le second appel de projet sera ouvert du 4 mars au 2 avril 2019 pour les événements de juillet à décembre 2019.Pour connaître l’ensemble des détails et critères d’évaluation, veuillez vous référer au document de présentation du Fonds événementiel 2019 se trouvant sur le site web de la Ville auwww.ville-trois-pistoles.ca,dans la section Quoi de neuf.Information: Sara Amélie Bellavance, directrice du Service de la culture et des communications, au 418 851-1995 poste 4230 ou au evenement@villetrois-pistoles.ca .Source: journal Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51421 Pour un Bas-Saint-Laurent attractif http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51418 Au terme du Rendez-vous pour un Bas-Saint-Laurent attractif, tenu à Rimouski, plusieurs pistes d’actions et engagements à la faveur d’un meilleur attrait de la région ont été exprimés par plus de 200 participants issus de différents horizons socioéconomiques, et ce, avec en toile de fond l’importance d’une cohésion et d’une concertation régionale.Tout au cours de la journée, l’assemblée a travaillé en atelier sur des thèmes tels que l’immigration et le maillage entre les entreprises et les milieux de l’éducation, tout en réfléchissant aux forces et opportunités qui distinguent le Bas-Saint-Laurent des autres régions du Québec.Au chapitre des premiers axes identifiés à un plan d’action régional, soulignons entre autres : l’amélioration de la qualité de l’intégration des jeunes et des immigrants dans les communautés en leur offrant des opportunités pour mieux s’enraciner dans la région; le développement de services de proximité favorisant la qualité de vie; l’établissement d’une vision régionale rassembleuse pour l’attractivité du Bas-Saint-Laurent; la mise en place de collaborations entre les territoires et champs d’expertise pour partager des ressources ou encore réaliser des actions communes; l’engagement à prendre soin de son milieu de vie et à en être l’ambassadeur.Par ailleurs, plusieurs pistes de solution ont été avancées, telles que la création d’un point de chute unique au Bas-Saint-Laurent pour l’accueil des nouveaux arrivants, le développement de stratégies régionales en matière d’immigration et de formation et la préparation des milieux et des employeurs à l’accueil des nouveaux arrivants.Au nom du Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, la présidente Guylaine Sirois a annoncé en fin de journée que l’organisation s’engageait à assurer les suites de l’événement. «Le CRD va poursuivre le travail avec la collaboration du Groupe de réflexion sur l’attractivité qu’il a créé pour les besoins de la démarche. Nous allons procéder à l’analyse des propositions de la journée et achever la préparation d’un plan d’action régional avec le souci de respecter ce qui s’est dit. Je suis très heureuse des résultats du Rendez-vous qui nous donne un nouvel élan régional et qui nous confirme qu’il est essentiel de travailler ensemble ».Rappelons que le CRD a mis sur pied un groupe de réflexion composé d’une trentaine de personnes issues de divers secteurs d’activités, dont les milieux de l’éducation, du monde municipal, de la santé et des affaires. Ce groupe assurera la transition entre cet événement et la phase de mise en œuvre des stratégies qui émaneront des propositions faites lors du Rendez-vous.Source: info-dimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51418 Une nouvelle ressource pour le développement de l’approche citoyenne Maillon dans les Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51296 Stacy Létourneau, nouvelle chargée de projet, s’engage à poursuivre le déploiement du projet Maillon dans la MRC des Basques, un projet qui lui tient à cœur.Cette approche dynamique et humaine vise simplement à développer un réseau de citoyens engagés qui, volontairement, agissent comme points d’information dans leur communauté pour toute personne traversant une période difficile. Basée sur l’entraide et la solidarité, l’approche citoyenne Maillon prend forme grâce aux individus, comme vous et moi, qui souhaitent guider leurs concitoyens vers les ressources ou les professionnels qui pourront leur venir en aide.Nous connaissons tous une personne dans notre entourage à qui nous sommes portés à nous confier avec aisance. Ainsi, sans même en être consciente, cette personne agit de façon naturelle comme Citoyenne-Maillon. Pour elle, c’est simplement faire preuve de bon voisinage!En devenant une Citoyenne-Maillon, cette personne devient une pièce maîtresse du projet. Elle ne se substituera jamais aux intervenants, mais elle devient une personne aidante volontaire dans son milieu. Par son écoute respectueuse et le respect de la confidentialité, elle fait un pont entre le besoin et les services qui peuvent y répondre.En tant qu’agente de développement Maillon et intervenante dans le milieu communautaire depuis plusieurs années, Stacy Létourneau s’engage à soutenir, écouter et guider les Citoyens-Maillons.Si vous souhaitez devenir un Citoyen-Maillon ou aimeriez avoir plus d’information sur le projet: 418-863-7709 poste 2256 ou maillonbasques@gmail.com.Source : Journal l'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51296 Trois écoles des Basques auront une plus belle cour http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51295 À la suite d’un appel de projets lancé en avril dernier par 100° intitulé «Ma cour, mes amis, mon école», trois écoles de la MRC des Basques se voient remettre du financement pouvant aller jusqu’à 5000 $ par école. Il s’agit des écoles L’Oiseau-Chanteur de Saint-Mathieu-de-Rioux, Jolis-Vents de Sainte-Rita et l’École secondaire de Trois-Pistoles.Considérant que les élèves passent entre 50 et 70 % de leurs temps à l’école en position assise, les périodes dans la cour d’école sont vitales à leur développement et à l’apprentissage d’un mode de vie sain et actif. Les projets retenus favorisent le jeu libre et actif, la pratique d’activités physiques et sportives à l’année de même que l’accessibilité à du matériel de jeu.L’école L’Oiseau-Chanteur de Saint-Mathieu-de-Rioux entreprendra un réaménagement de sa cour afin notamment d’améliorer la sécurité des élèves, mais également afin de leur permettre d’être actifs plus longtemps durant l’année et donc de contrer la sédentarité de plus en plus présente chez les jeunes. Plusieurs initiatives verront donc le jour à l’école: réaménagement des surfaces, ajout de diverses stations de jeux, traçage des aires de jeux de la cour, aménagement du terrain de soccer, développement de plusieurs activités pour favoriser la pratique d’activités physiques.L’OPP de l’école des Jolis-Vents de Sainte-Rita entamera le 30 juin 2019 le réaménagement et la revitalisation de la cour d’école. L’objectif est d’offrir aux enfants une nouvelle diversité de jeux qui leur redonneront envie de sortir dehors, de bouger et de profiter des récréations pour dépenser leur énergie et ainsi leur assurer un meilleur bienêtre global. Dans le cadre de ce projet, plusieurs initiatives verront le jour: installation d’un panier de basketball, d’une structure double de ballons-poire, d’une structure de spiroballe, d’un mur d’escalade, disposition de paillis de cèdre pour assurer la sécurité des enfants, délimitation de l’espace de jeux, remplacements des chaines de balançoires par des chaines galvanisées.L’École secondaire de Trois-Pistoles entamera la réalisation et l’aménagement de sa cour, afin de répondre aux besoins des jeunes faisant partie du groupe CPV (Cour préparatoire à la vie). Ce groupe, qui est appelé à grossir d’année en année, comprend notamment des jeunes aux prises avec une déficience intellectuelle profonde ainsi que des élèves en adaptation scolaire. Les jeunes seront d’ailleurs impliqués dans le cadre de la réalisation de ce projet. L’aménagement de la cour sera conçu pour servir de lieu de divertissement, en plus de les inciter à la détente, à l’action par le jeu et au jardinage. Plusieurs éléments ont déjà été pensés pour l’aménagement de la cour : lieu clôturé et ombragé par des arbres fruitiers, arbustes fleuris, bancs et balançoire, etc.Source : Info Dimanche http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51295 Un premier Festival du bon plant au-delà des attentes http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51132 Pour sa toute première présentation, avant même la légalisation du cannabis qui entrera en vigueur le 17 octobre prochain, le Festival du bon plant à Trois-Pistoles est une réussite, selon son fondateur Mikaël Rioux.«C’est la première fois qu’il y a un festival au cannabis au Québec, on a décidé de le faire avant la légalisation. Il y avait beaucoup d’incertitudes et d’incontrôlables (…) Les commentaires sont super bons. La salle hier était pleine au premier conférencier, François-Olivier Hébert, qui est un docteur en biologie moléculaire», explique le fondateur du Festival du bon plant, Mikaël Rioux.Ce dernier s’est montré plutôt satisfait de l’achalandage sur le site du festival, qui se déployait entre la Forge à Bérubé et le Caveau des Trois-Pistoles. La participation d’une majorité de festivaliers de 50 ans et plus a surpris l’organisateur. En raison de ce résultat, il estime que la mission de l’évènement, qui est de réduire la stigmatisation du cannabis, est remplie. La collaboration de divers organismes de Trois-Pistoles, tels que les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant, le Caveau des Trois-Pistoles et la Maison de l’écrivain a permis au festival d’acquérir plus de crédibilité, même s’il reste encore des préjugés à vaincre, selon M. Rioux.«Tous les conférenciers qui sont passés hier, ça revient toujours dans leur discours, (le cannabis) n’est pas juste miraculeux, il y a des effets négatifs également. On en entend beaucoup parler au niveau médiatique, 90% des articles qui sortent sur le cannabis, c’est tout le temps pour montrer le négatif. Nous on avait l’idée inverse. On sait qu’il y a des problématiques, on en parle, on ne veut pas les glisser sous le tapis. Par contre, il faut aussi parler de ce qui est intéressant de cette plante», ajoute Mikaël Rioux.Des automobilistes rencontrés sur les lieux ont toutefois manifesté verbalement leur mécontentement qu'un tel évènement soit tenu à Trois-Pistoles. Cet enjeu polarise toujours autant l'opinion publique, même si la légalisation est prévue pour le mois prochain. La consommation n'était pas permise sur le site, en respect des lois en vigueur. Le lieu du festival a d'ailleurs fait l'objet d'une surveillance accrue de la part de la Sûreté du Québec.CONFÉRENCESL’expert en dépendance et en toxicomanie et professeur au département de psychoéducation de l’Université de Montréal, Jean-Sébastien Fallu, a donné une conférence en après-midi le 2 septembre à la Forge à Bérubé.Ce dernier a souligné qu’il faut éviter les pièges de la banalisation et de la dramatisation de l’usage du cannabis à des fins récréatives ou médicinales. «La consommation de drogues peut ruiner des vies et en sauver aussi, mais je dirais que la plupart des gens se trouvent entre ces deux extrêmes (…) Il y a neuf fois plus de chances de développer une dépendance au cannabis que de souffrir d’une psychose liée la consommation», a-t-il souligné. M. Fallu a aussi déploré les discours politiques et médiatiques ambiants, qu’il qualifie d’alarmistes et de sensationnalistes.Il souligne toutefois l’importance d’agir avec prudence, en favorisant l’économie locale pour la vente de cannabis. «C’est particulièrement dur de se rentrer ça dans la tête, que l’alcool est plus dangereux pour notre société, et il est légal. Il y a en moyenne plus de dommages causés à autrui et à soi, des actes de violence et de la conduite avec capacités affaiblies liés à la consommation d’alcool que du cannabis», ajoute-t-il. Les risques de psychoses et de déclenchement de schizophrénie sont bien réels, chez les personnes prédestinées à en souffrir. L'expert en dépendance et en toxicomanie rappelle que la dose létale pour mourir d'une «overdose de cannabis» serait de 1 500 livres en 15 minutes, ce qui est littéralement impossible.L’ex-journaliste et écrivaine Lucie Pagé était également invitée en tant que conférencière au Festival du bon plant pour partager son expérience avec l’huile de cannabis, qui lui a permis de complètement éliminer les symptômes de ménopause qui lui ruinaient la vie.«Le débat est terriblement incomplet au Canada. On parle de cannabis récréatif et on oublie l’aspect le plus important de la plante, qui est son aspect médicinal qui sauve des vies, dont la mienne», explique Mme Pagé. Elle persiste et signe, le cannabis lui a permis d’améliorer sa qualité de vie. Atteinte d’une ménopause sévère, l’empêchant de dormir et de manger, seulement l’huile de cannabis réduit ses symptômes de 100%. D'autres conférences ont aussi porté sur l'utilisation du chanvre comme matériau de construction, et des valeurs nutritives de la graine de chanvre. Les spectacles de Jean-Marc Massie, Bass Ma Boom, Christian Vanasse et Overbass ont aussi attiré leur lot de spectateurs.Le fondateur Mikaël Rioux a confirmé la tenue d’un deuxième Festival du bon plant, cette fois du 28 au 30 juin 2019.Source : Info Dimanche http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51132 Inauguration officielle du parc Croc-Nature de Saint-Simon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51127 Photos: Hughes Bouchard – Le 2 septembre le parc Croc-Nature de Saint-Simon a été inauguré en présence d’un grand nombre de personnes qui pourront y récolter des plantes comestibles, des fruits et des légumes frais.Situé en bordure de la 132, près du site du Marché public du bon voisinage et du centre communautaire, le Croc-Nature est devenu une belle halte routière, autant pour sa facilité d’accès et son grand stationnement que pour les services et attraits offerts. On y retrouve un module de jeux pour enfants, des tables à pique-nique, des sentiers avec bancs et panneaux d’interprétation, des arbustes, des fleurs et une diversité de plantes.Source : Journal l'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51127 Un vent de changement pour UTIL http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51126 Au printemps, l’Unité théâtrale d’interventions locales (UTIL) a déménagé son « quartier général » de Saint-Simon à Saint-Jean-de-Dieu. Petit déménagement à l’intérieur de la MRC des Basques, certes, mais indice de vent de changement important pour l’organisme de théâtre communautaire.Ce déménagement nous fera découvrir un autre espace dans Les Basques et ouvrira sur des possibilités de collaboration à des projets artistiques à Saint-Jean-de-Dieu et dans les municipalités environnantes.Jacques Métras, sympathisant bien impliqué à UTIL, affirme que l’organisme a été « très bien reçu à Saint-Jean et qu’il y aura une belle nouvelle dynamique permettant non seulement à UTIL de se transformer, mais aussi de pérenniser ses actions, tout en restant dans la ruralité des Basques ». Mélanie Marier, collaboratrice de longue date, souhaite pour sa part que l’organisme puisse attirer dans son nouveau « patelin » de nouvelles personnes motivées ayant le théâtre communautaire à cœur.Départ de la fondatrice d’UTILCe déménagement est sans nul doute un changement important pour l’équipe, mais celui qui crée un remous encore plus important est certainement le départ de sa fondatrice et directrice artistique, Dominique Malacort, qui avait implanté les activités et les idéaux de l’organisme il y a 14 ans en sol bas-laurentien. Elle a travaillé sans relâche, accompagnée des artistes-formateur(-trice)s, au déploiement de la mission d’UTIL à travers de riches projets artistiques mis en œuvre dans la ruralité des Basques, en passant par la région de Rimouski, et jusqu’au Témiscouata.Dominique, la tête encore pleine de projets, déménage elle aussi pour développer de nouvelles collaborations. Toutefois, ses idées rafraîchissantes, son engagement, sa ténacité, son grand talent et sa passion d’offrir aux citoyen(– ne)s une tribune pour parler de ce qu’ils et elles ont à cœur vont certainement manquer à toute l’équipe et aux sympathisant(e)s de près ou de loin.Comme le mentionne Richard Lemay, coordonnateur d’UTIL, la transformation du rôle de la directrice artistique en une mentore, un soutien « à distance » aux initiatives « utiliennes », invite à une réorganisation au sein de l’équipe; ce peut être une opportunité d’aller vers de nouveaux horizons pour l’organisme, qui compte dorénavant de nouveaux membres. UTIL aura certainement une « personnalité » différente, en fonction des gens qui s’y investiront, et les activités prendront possiblement des tangentes nouvelles.Cet automne, UTIL proposera aux citoyen(– ne)s des Basques d’investir une toute nouvelle production communautaire, Présentez votre compagnie. Pour les intéressé(e)s, vous pouvez nous joindre par Facebook ou à l’adresse suivante : util_bsl@yahoo.ca.Un grand merci à toute l’équipe qui était présente pour souligner ces grands changements, et pour inspirer la rédaction de cet article : Geneviève Philippe, Mélanie Marier, Chantal Malacort, Clarence Roussel, Pierre Barre, Michèle, Pierre Gagné, Jacques Métras, Michel Moreau, Amélie Brière, Stéphanie Beaudoin, Richard Lemay et Dominique Malacort.Source : Journal l'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51126 Familiprix Claudie Beaulieu et Sophie Laplante de Trois-Pistoles devient une pharmacie éco+responsable http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51020 Trois pharmacies du Bas-Saint-Laurent s’engagent à devenir des Pharmacies éco+responsables avec Maillon Vert, dont la pharmacie Familiprix Claudie Beaulieu et Sophie Laplante à Trois-Pistoles. Les deux autres pharmacies sont Familiprix Sophie Laplante et Benoit St-Armand situées à Rivière-du-Loup.Démarche unique en Amérique du Nord, le programme de Maillon Vert vise à aider les pharmacies du Québec à se démarquer par la mise en œuvre de mesures écologiques, sociales et économiques concrètes. Par exemple, la pharmacie de Trois-Pistoles vient tout juste d’implanter le service de boîte à sacs dans le cadre de son engagement avec Maillon Vert.« En tant que pharmaciens, notre souci premier est la santé et le bien-être des gens. Être écoresponsable, c’est prendre soin à la fois de notre communauté et de notre planète. Depuis longtemps, nous souhaitions contribuer davantage en ce sens. D’ailleurs, les résultats d’un sondage maison indiquent que 91 % de nos clients nous pressent à protéger l’environnement! Le programme de Maillon Vert nous permettra dorénavant de relever ce défi avec enthousiasme et détermination », a expliqué Sophie Laplante, pharmacienne copropriétaire.La première étape pour rendre les pharmacies écoresponsables a consisté en un diagnostic de l’entreprise par Maillon Vert. À la suite d’une collaboration étroite, un plan d’action spécifique à chaque pharmacie et valorisant l’implication des employés a été élaboré.« L’environnement est trop souvent oublié en matière de santé. Plusieurs ignorent que divers problèmes reliés à l’environnement causent de nombreuses maladies chroniques. Nous nous devions ainsi de mettre les efforts nécessaires pour rendre notre environnement plus sain. Nous avons déjà apporté plusieurs modifications en ce sens, mais nous nous engageons maintenant avec Maillon vert pour aller plus loin », a souligné pour sa part Claudie Beaulieu, pharmacienne copropriétaire.La démarche Pharmacie éco+responsable combine des actions environnementales, telles que la vente de produits écoresponsables, l’amélioration de la gestion des médicaments résiduels et la diminution des sacs, à des actions sociales comme l’implication des employés dans des activités de collecte de fonds pour des organismes communautaires.« C’est collectivement que nous réussirons à avoir un plus grand impact. Faire des choix écoresponsables n’est pas une mode, c’est la direction que tout le monde devra prendre pour assurer un avenir aux futures générations », a conclu Mme Beaulieu.À propos de Maillon VertFondé par le pharmacien Marc-André Mailhot, Maillon Vert a pour mission de promouvoir et permettre le virage des pharmacies afin qu’elles soient écoresponsables et socialement solidaires, tout en améliorant nettement leur performance économique. Depuis plus de cinq ans, l’approche de Maillon Vert repose sur quatre piliers : l’implication sociale, les produits et services, les matières résiduelles ainsi que l’énergie et les transports. En 2014, Maillon Vert lançait le Guide des meilleures pratiques en développement durable (DD), appuyé par de nombreux organismes tels l’Ordre des pharmaciens du Québec, l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires et la Fondation David Suzuki. Aujourd’hui, Maillon Vert accompagne plus d’une quarantaine de Pharmacies éco+responsables, et compte étendre sa démarche à l’ensemble des pharmacies du Québec.Source : Journal l'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51020 Aide financière pour la bibliothèque municipale de Saint-Mathieu-de-Rioux http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50871 Le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne, et le ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Jean D'Amour, annoncent que les gouvernements du Canada et du Québec investissent chacun une somme de plus de 127 000 $ pour la mise aux normes de la bibliothèque municipale de Saint‑Mathieu-de-Rioux.«Investir dans les infrastructures culturelles aide à bâtir des collectivités fortes et à soutenir la croissance économique locale. (…). Avec une plus grande superficie et des installations plus modernes, la bibliothèque offrira de meilleurs services aux résidents. Elle pourra ainsi remplir pleinement ses mandats éducatif et social», a déclaré, le ministre de l'Infrastructure et des Collectivités, François-Philippe Champagne.L'aide financière provient du Nouveau Fonds Chantiers Canada-Québec, volet Infrastructures provinciales-territoriales – Fonds des petites collectivités. La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux consacre également un montant de plus de 127 000 $ à la réalisation du projet, ce qui représente un investissement gouvernemental-municipal totalisant plus de 382 000 $.«Le projet de déménagement et d'aménagement de la bibliothèque municipale contribuera au dynamisme culturel de la région et favorisera le sentiment d'appartenance des citoyens de Saint-Mathieu-de-Rioux. Ils auront ainsi accès à un espace agréable qui deviendra rapidement un phare culturel et un lieu de savoir dynamique adapté à leurs différents besoins», a dit le ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent, Jean D'Amour, au nom de la ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Mme Marie Montpetit.Le projet consiste à déménager la bibliothèque dans un local du centre communautaire et comprend des travaux de démolition, le remplacement des recouvrements de plancher et des fenêtres existantes ainsi que l'amélioration de l'accessibilité par l'ajout d'un monte-personne.Source : Info Dimanche http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50871 Saint-Jean-de-Dieu reçoit 500 000$ pour l'implantation d'une micro-usine de biocharbon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50870 Photo : Élus et partenaires des projets lors d’un point de presse à Saint-Jean-de-Dieu – (Crédit: Hughes Bouchard/Journal L’Horizon)(M.J.) Dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), Saint-Jean-de-Dieu reçoit 500 000$ pour l’implantation d’une micro-usine de biocharbon. L’annonce a été faite aujourd’hui, lors d’un point de presse avec le député-ministre Jean D’Amour. Ce dernier était accompagné de la présidente du Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent, préfète de la MRC de Témiscouata et membre du comité régional de sélection des projets, Guylaine Sirois ainsi que des partenaires des projets retenus.Le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis, a souligné que ce projet d’une micro-usine de biocharbon a commencé à prendre forme en 2013 : « Un investissement de plus de 2 M$ a été investi par la MRC et le promoteur pour planifier la faisabilité du projet ».L’aide gouvernementale servira pour l’acquisition et la transformation d’un bâtiment pour Industrie Biocharbon Canada. L’entreprise devrait aussi implanter une deuxième usine dans la MRC de La Matapédia.D’autres projetsLes quatre autres projets recevant une aide financière sont : le Pôle d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent (375 500 $) pour la mise en place d’une entente sectorielle d’investissement et de soutien à l’entrepreunariat collectif; la Société de promotion économique de Rimouski (500 000 $); le Collectif régional de développement du Saint-Laurent (500 000$) pour le déploiement des services en travail de rue et l’Agence régionale de mise en valeur des forêts privées du Bas-Saint-Laurent (250 000$) pour l’éclaircie commerciale de plantation.Pour Jean D’Amour, « les projets sélectionnés contribuent à faire du Bas-Saint-Laurent une région attrayante et innovante. Ils répondent à nos priorités régionales, notamment à l’égard du développement durable de la région, de la mise en valeur de nos ressources et de l’enracinement des jeunes. »Source : Journal L'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50870 Deux nouvelles ressources pour l’immigration dans les MRC de Témiscouata et des Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50791 Photo: Dimitri Torrent, Guylaine Sirois, préfète de la MRC de Témiscouata et Martin Méndez-Isla – Les MRC de Témiscouata et des Basques ont récemment fait l’embauche de deux agents de développement en immigration afin d’accompagner les communautés, les organismes et les entreprises dans les diverses démarches visant entre autres à répondre aux besoins grandissants des entreprises en termes de main-d’œuvre.Dimitri Torrent et Martin Méndez-Isla sont en poste depuis quelques semaines. Leur travail s’articule autour de cinq orientations :Mettre en valeur la région et les emplois disponibles;Renforcer les mécanismes d’intégration aux plans communautaire, municipal et régional de manière à favoriser l’établissement durable des personnes immigrantes et de minorités ethnoculturelles;Sensibiliser la population locale à l’apport de ces personnes à la société d’accueil;Assurer une meilleure cohésion des organismes mis à contribution dans l’intégration de ces clientèles;Préparer les entreprises afin qu’elles soient en mesure d’entreprendre des démarches visant l’embauche de personnes immigrantes et issues de la diversité.Dimitri Torrent est originaire de la Guadeloupe, un département d’Outre-mer français. Sapeur-pompier et organisateur impliqué dans sa communauté, il a choisi en 2010 de reprendre ses études au Québec. Résidant à Rimouski pendant huit ans, il y a complété un baccalauréat en psychosociologie. Il y a ensuite occupé un poste de chargé de projet au Carrefour Jeunesse emploi de Rimouski-Neigette où il a mis en en place Les commères de Rimouski (www.commr.net) Ce projet de préparation à l’emploi s’adressant à des jeunes de 16 à 35 ans visait à leur offrir une formation et une expérience dans le domaine des communications. Il habite maintenant à Témiscouata-sur-le-Lac.Martin Méndez-Isla est originaire de Buenos Aires en Argentine. Il a immigré en Espagne à l’âge de 22 ans, habitant à Madrid, puis à Barcelone. Il a fait des études en philologie hispanique et en enseignement secondaire. Il a travaillé pendant 10 ans dans le domaine de la santé au niveau administratif et auprès des patients. Il a aussi enseigné l’espagnol et fait de l’alphabétisation auprès de personnes immigrantes. Établi au Québec depuis 3 ans, il réside actuellement à Trois-Pistoles où il s’implique dans ses temps de loisirs auprès des personnes âgées avec le Centre d’action bénévole.Les municipalités, organismes, entreprises et personnes intéressées peuvent les rejoindre par téléphone ou par courriel :Dimitri Torrent : 581 337-7664 ou dtorrent@mrctemis.caMartin Méndez-Isla : 581 337-7665 mmendezisla@mrctemis.caPour la préfète de la MRC de Témiscouata, Guylaine Sirois: « Nos deux MRC ayant des enjeux et des points communs, il était opportun d’unir nos efforts pour attirer des personnes immigrantes et de minorités ethnoculturelles. Nous souhaitons favoriser leur intégration dans nos communautés ». Le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis, abonde dans le même sens : « Avec le défi de la démographie qui nous touche actuellement, l’immigration représente une piste de solution prometteuse, sans oublier l’apport positif qu’ont ces nouveaux citoyens dans notre région. »Partenaires du projetLes deux MRC ont investi chacune 11 000$. Les deux préfets ont aussi remercié les partenaires impliqués. Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’inclusion (MIDI) a accordé 102 000$ dans le cadre du programme Mobilisation-Diversité. La Commission scolaire du Fleuve-et-des-Lacs, le Centre local d’emploi de Témiscouata et des Basques, le Service Accès-Emploi, le Carrefour Jeunesse Emploi, la SADC et la Chambre de commerce du Témiscouata, la municipalité de Saint-Marc-du-Lac-Long et la Corporation de développement économique du Transcontinental collaborent aussi à la réalisation.Source : Journal l'Horizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50791