PAJ - Actualités- Les Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-110-actualites Actualités - Les Basques fr 2019-03-18T12:13:00+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Les Basques se mobilisent pour la persévérance scolaire http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53855 Dans le cadre des 14e Journées de la persévérance scolaire qui se tiennent du 11 au 15 février, le comité persévérance scolaire de la démarche COSMOSS de la MRC des Basques a remis un certificat de reconnaissance à Claudia Lagacé, animatrice à la Maison de la Famille des Basques.Mme Lagacé, alias Picotine, offre aux jeunes de la MRC des Basques des ateliers d’éveil et de renforcement en lecture. Ces ateliers viennent soutenir le cheminement académique des jeunes et sont complémentaires aux activités éducatives vécues en milieu scolaire.Ce travail permet aux élèves de la MRC des Basques de bénéficier d’une activité de renforcement leur permettant de développer leur plein potentiel. Bertin Denis, préfet de la MRC des Basques, souligne que «nous pouvons tous faire la différence dans la vie d’un jeune. Chaque petit geste compte!»Depuis maintenant 14 ans, le Québec se mobilise pour la réussite éducative des jeunes dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire. Ces journées de campagne nationale visent à rappeler aux élus nationaux et municipaux, aux organismes, aux employeurs, aux parents et à l’ensemble des acteurs nationaux et régionaux de l’éducation, de la santé et de la petite enfance qu’ils sont tous indispensables et ont un rôle à jouer dans la persévérance scolaire des jeunes.Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53855 L’avenir de l’église de Saint-Éloi sera-t-il dans l’agriculture maraichère? http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53652 Depuis que l’entreprise Inno-3B réalise un projet d’agriculture maraichère à l’intérieur de l’église de Saint-Pacôme, la Fabrique de Saint-Éloi s’est intéressé à cette utilisation potentielle pour son bâtiment religieux fermé depuis deux ans. Le 1er février dernier, Patrick Lizotte était d’ailleurs sur place pour effectuer une première analyse du potentiel de l’église de Saint-Éloi.Accompagné par Bertin Denis, président de la Fabrique de Saint-Éloi et préfet de la MRC des Basques, Lucie Comeau, membre du comité de sauvegarde de l’église et Jovanny Lebel, agent agricole à la MRC des Basques, le technicien des infrastructures d’Inno-3B a effectué une visite complète de l’église.«Je suis ici pour regarder si c’est possible», a noté M. Lizotte. «À Saint-Pacôme, nous avons utilisé en premier lieu la sacristie pour environ 60 % de nos équipements et l’église pour la balance. Notre installation donne une plus value au bâtiment et permet de récupérer de l’énergie pour chauffer. La production se fait en hauteur et en espace clos, notre procédé ne rejette pas d’humidité dans l’église», a expliqué Patrick Lizotte.Inno-3B met donc en place un projet de démonstration dans l’église de Saint-Pacôme pour faire pousser des légumes et des fruits 12 mois par année dans des plateaux empilés à la verticale. À l’intérieur de l’église sera donc installée une unité de production qui produira entre 100 000 à 120 000 kg de nourriture par année. Le début des opérations est attendu pour septembre.À Saint-Éloi, le technicien était particulièrement intéressé par le sous-sol qui constituerait la base sur laquelle seraient installés les équipements. «La capacité ici dans l’église de Saint-Éloi est semblable, même un peu plus grande qu’à Saint-Pacôme, soit plus de 100 000 kg par année», a mentionné M. Lizotte lors de sa visite.À LA POPULATION DE DÉCIDERLe président de la Fabrique a précisé qu’il s’agit d’une possibilité parmi d’autres. «Toutes les portes sont ouvertes. En mars, on devrait rencontrer la population qui pourra nous suggérer des choses», a mentionné Bertin Denis.Concernant le projet d’agriculture maraichère intérieure, M. Denis trouve cette possibilité intéressante et innovatrice. «Je pense que ça peut s’appliquer ici, mais nous ne sommes pas rendus à regarder la rentabilité. À partir des connaissances que l’on a jusqu’à maintenant, c’est le plus beau projet. Il permet de conserver notre patrimoine et de créer de l’emploi», a-t-il mentionné.Bertin Denis se donne un an pour évaluer cette option, notamment le cout d’implantation. L’entreprise Inno-3B fournit le savoir et la technologie, c’est toutefois un autre groupe, une corporation sans but lucratif, une coopérative ou la municipalité qui en serait le gestionnaire. «Douze mois seraient réalistes pour avoir toutes les réponses à nos questions», a souligné Bertin Denis.Les responsables de la Fabrique ont d’abord tenté de trouver un organisme ou une entreprise souhaitant acquérir l’église, mais sans résultat. «La déconstruction sera le dernier choix envisagé», a rappelé Bertin Denis. Si une autre option est retenue, des réparations seront aussi nécessaires. Rappelons que le 22 aout dernier, de grosses pierres se sont détachées de la façade rendant l’accès impossible par les portes principales.Source:infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53652 La fin d’une ère marque le début d’une nouvelle! http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53403 Après plus de 70 ans d’existence dans le paysage basque, le magasin Meubles J. Beaulieu de Trois-Pistoles cessera définitivement ses activités dès le mois de mars 2019. C’est une page d’histoire qui se tourne. L’aventure familiale a débuté en 1947 lorsque Jos Beaulieu a fait l’acquisition du commerce de meubles et c’est par l’entremise de ses descendants que la tradition s’est perpétuée, jusqu’à ce jour. De génération en génération, la famille Beaulieu et ses employés vous ont conseillés avec passion et ont livré la marchandise à travers un vaste territoire afin d’amener le confort au cœur de vos maisons.Un espace de travail collaboratif et créatif à Trois-PistolesC’est sous le signe de la fierté que le propriétaire actuel de Meubles J. Beaulieu, Claude Beaulieu, met fin à la vente de meubles. En effet, une nouvelle entreprise, cette fois-ci chapeautée par sa fille cadette, Judith Beaulieu, verra le jour dans le bâtiment familial.Le Beaulieu commun proposera un service de location d’espaces de travail partagés clés en main pouvant convenir autant aux professionnels, aux travailleurs autonomes désirant fuir la solitude de la maison et ainsi accéder à un réseau de collaborateurs potentiels, qu’aux petites entreprises souhaitant prendre de l’expansion.Comprenant une salle de réunion accueillant jusqu’à quinze personnes, des bureaux privés, des postes de travail à aire ouverte, deux petites alcôves pour des rencontres et un grand atelier créatif, le Beaulieu commun offrira diverses options pour les entrepreneurs, peu importe le secteur d’activité dans lequel ils évoluent.Vente de fermetureEn vue d’accueillir la nouveauté, une grande vente de fermeture est présentement en cours chez Meubles J. Beaulieu puisque les travaux de rénovation débutent bientôt.Venez profiter des offres et encourager l’arrivée d’un projet novateur à Trois-Pistoles.Pour ceux et celles qui seraient intéressés à se joindre à l’aventure du travail collaboratif, vous pouvez contacter Judith Beaulieu à l’adresse suivante: judith.beaulieu.1@hotmail.comSource: journalhorizon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53403 Le financement de la Maison Martin-Matte de Trois-Pistoles progresse http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53400 Le financement du projet de Maison Martin-Matte, à Trois-Pistoles, est en voie d'être complété. En décembre, les élus pistolois ont notamment adopté une résolution mentionnant leur désir d'adhérer au programme Rénovation Québec (PRQ) qui permettra au projet, grâce à la bonification du programme AccèsLogis, de mettre la maison sur 122 000 $ supplémentaires.La Ville de Trois-Pistoles a fait cette demande à la Société d'habitation du Québec (SHQ) le 13 décembre. Celle-ci serait d'ailleurs en voie d'être autorisée, puisque ce ne serait qu'une formalité.Le processus est plutôt complexe, mais le conseil municipal a demandé un budget de 244 000 $. Ce montant total sera assumé en parts égales par la municipalité et la SHQ. Notons toutefois que cette nouvelle opportunité n'engage pas davantage les citoyens de Trois-Pistoles, puisque la Ville a déjà fait sa part en octroyant une réduction de taxes à la nouvelle Maison Martin-Matte.«Le crédit de taxes que la Ville octroie à un projet comme celui-ci est maintenant reconnu, ce qui n'était pas le cas auparavant. C'est une ouverture qui s'est présentée du côté du programme AccèsLogis», a précisé la directrice générale, Pascale Rioux.En mars 2017, Trois-Pistoles s'était aussi engagée à fournir le terrain nécessaire à la construction de la maison située sur la rue Gagnon. Sa valeur correspondait alors à 47 400 $.PRÈS DU BUTEn décembre, Marie-Ève Ouellet, chargée de projet pour l'Éveil des Basques, qui porte le projet de la Maison Martin-Matte, avait mentionné à Radio-Canada Bas-St-Laurent qu'il restait toujours environ 250 000 $ à amasser. Un montant que l'on peut diviser (presque) en deux avec la nouvelle du 122 000 $.Selon nos informations, les démarches se poursuivent afin de trouver les fonds manquants. Tout est d'ailleurs mis en place pour pouvoir aller en appel d'offres le plus rapidement possible. Une construction à l'été 2019 est toujours l'objectif et dans les plans.Rappelons que la Maison Martin-Matte a été retardée, puisque les soumissions, reçues lors de l'appel d'offres en juin dernier, dépassaient l'évaluation initiale de 2,5 M$.Source:infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53400 Saint-Simon connaît un développement qui augure bien pour le futur http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53270 Avec sa population de 450 citoyens, Saint-Simon connaît depuis quelques années un développement qui laisse augurer un bel avenir. Élu en novembre 2013 et réélu en 2017, le maire Wilfrid Lepage est conscient que sa communauté avait besoin que des actions concrètes y soient générées. « Saint-Simon est bien parti, lance fièrement M. Lepage. Des entreprises y ont soit élu domicile ou amélioré leurs installations. » Depuis trois ans, Saint-Simon offre à l’été son propre marché public. Il reviendra en 2019 pour couvrir la période de juillet à fin août et sera ouvert trois jours par semaine au lieu de deux. On devrait noter un ajout intéressant dans le secteur, soit une cantine offrant frites, hamburgers et hot-dogs. Autre élément de fierté pour lui, la restauration de l’édifice abritant le centre communautaire aura coûté 30 000 $ aux contribuables dans le cadre d’un projet de près de 600 000 $ auquel les deux paliers de gouvernement, provincial et fédéral, ont contribué pour 399 000 $ et 157 000 $ respectivement. Ce projet a bien sûr connu de l’opposition mais un référendum a permis aux citoyens de s’exprimer en sa faveur. Les travaux complétés en décembre 2017, l’inauguration officielle a eu lieu en février 2018. Au budget de 2019, on a abaissé la taxe foncière de 1,10 $ à 0,97 $ du 100 $ d’évaluation. Par contre, les taxes de services ont connu une augmentation, passant de 119 $ à 180 $ pour la gestion des eaux usées, de 296 $ à 366 $ pour le réseau d’aqueduc et de 184 $ à 193 $ pour la cueillette des ordures. La patinoire extérieure sera asphaltée et dotée de bandes et on pourra l’utiliser été comme hiver. La taxe d’accise sur l’essence représente un actif de 239 000 $ qui permettra de refaire le surfaçage, l’asphaltage et le drainage des deux côtés du rang 1 sur une longueur de 1,5 kilomètre, pour 189 000 $, et la réfection de la route de la mer, pour 50 000$. Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53270 Un séjour exploratoire réalisé avec succès dans les Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53251 En décembre dernier, Place aux jeunes Les Basques a reçu cinq diplômés qui ont participé à trois jours d’activités. Les participants et participantes originaires de Montréal, de France et d’Algérie sont issus de domaines de formation très diversifiés qui répondront inévitablement aux besoins locaux de main-d’œuvre.Parmi les activités au programme, les participants ont visité certaines municipalités afin d’avoir un aperçu de la diversité présente sur le territoire. À Saint-Clément ainsi qu’à Saint-Jean-de-Dieu, ils ont été chaleureusement reçus par le maire et des citoyens impliqués. À Trois-Pistoles, les participants ont pris part à un 5 à 7 d’accueil et à la Fête des Lumières où certains ont même bravé le froid afin de participer à la course illuminée. À Saint-Mathieu-de-Rioux, une activité de raquettes leur a permis de prendre conscience de l’accessibilité au plein air sur notre territoire.Rappelons que les séjours exploratoires ont été mis en place afin d’encourager l’établissement de diplômés, âgés entre 18 et 35 ans, en région. Ils sont réalisés par Univers Emploi en collaboration avec la SADC et la MRC des Basques. Le but est de permettre à ces personnes de créer un réseau de contacts, rencontrer des entrepreneurs et des employeurs potentiels et en connaitre davantage sur la région afin de projeter d’y vivre. En choisissant de migrer dans la MRC des Basques, ces jeunes contribueront au développement social, économique et culturel du territoire.Le comité organisateur tient à remercier la marraine du séjour, Claudie Beaulieu, qui a su transmettre, par son dynamisme et son énergie sans borne, l’amour qu’elle détient pour son milieu de vie. «La venue de nouveaux arrivants est primordial pour conserver notre patrimoine et faire vivre notre belle MRC, tant au niveau économique, social et culturel. Les séjours sont un excellent moyen de faire des rencontres qui créeront l’étincelle de l’amour de la région», souligne la marraine de l’évènement.Le comité tient également à remercier les personnes qui ont répondu à l’appel, que ce soit les nouveaux arrivants et citoyens fiers de leur municipalité, les élus intéressés à accueillir de nouvelles personnes, les partenaires socioéconomiques et entrepreneurs motivés à présenter les possibilités du territoire et à tous celles et ceux qui ont offert un accueil de qualité aux participants du séjour exploratoire.Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53251 Plusieurs projets pour Trois-Pistoles en 2019 http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53137 La Ville de Trois-Pistoles s’est donné des projections d’investissements de 13 419 950 $ dans le cadre de son programme triennal d’immobilisations. L'année 2019 sera d’ailleurs occupée alors que plusieurs projets sont prévus. Les investissements auront lieu notamment pour les rues, les loisirs et le département de sécurité incendie.Ainsi, selon le maire Jean-Pierre Rioux, environ 200 000 $ seront consacrés à la préparation des plans et devis pour la réfection de la rue Notre-Dame Ouest. Des sommes sont également réservées pour la rue L'Italien (28 000 $) et pour la réfection d'un stationnement (40 000 $) de la rue Jean Rioux, près de l'église. «Normalement, d'ici la fin de l'année, on devrait avoir un ordre de grandeur de ce que ça va nous couter pour effectuer ce projet de réfection de la rue Notre-Dame Ouest», a mentionné M. Rioux.Du côté des loisirs et de la culture, il sera notamment question de la construction (1re phase) d’un skatepark près du stade de baseball pour plusieurs dizaines de milliers de dollars. «Il y a deux ans, un groupe de jeunes s'est présenté à l'hôtel de ville pour demander un skatepark. C'est un projet pour lequel on a voulu aller de l'avant.» Celui-cisera accompagné d'une reconfiguration des aires de stationnement. D’autres montants seront aussi gardés pour aménager un bloc sanitaire au parc intergénérationnel (20 000 $) et pour des équipements au terrain de soccer (l'ajout de vestiaires, entre autres).Parlant des infrastructures sportives, des décisions seront prises en 2019 concernant des travaux importants à prévoir à la fois à l'Aréna Bertrand-Lepage et la piscine municipale en 2020. Dans le premier cas, les efforts se concentreront autour de la dalle de béton, qui n'a toujours pas été rénovée, alors que pour la piscine, il s'agit surtout de restaurer l'enveloppe extérieure du bâtiment. À chaque endroit, les estimations sont de l’ordre de 250 000 $.SERVICE INCENDIELe service de sécurité incendie de Trois-Pistoles ne sera pas non plus en reste, puisque l'achat de matériel d'intervention, d'un compresseur et d'outils de désincarcération est prévu. M. Rioux n'a pas non plus caché que la Ville souhaitait engager une 2e ressource pour appuyer le directeur incendie Pascal Rousseau dans ses tâches.«Nous voulons prendre des ententes avec d'autres municipalités, comme Saint-Simon et Saint-Mathieu-de-Rioux, pour la sécurité incendie. Les discussions sont déjà entamées. Nous allons trouver une façon de faire équitable pour tous», a souligné le maire.Enfin, le suivi du dossier de l'Héritage 1 sera fait. «Si le traversier ne va pas en cale sèche dès l'automne venu en 2019, nous aurons un problème pour son opération en 2020, alors nous avons suivre cela de près. Évidemment, le travail de fond va se faire par les gens de la Compagnie de navigation des Basques, mais comme entité municipale qui est actionnaire, nous avons un coup d'œil à donner.»Parmi les autres investissements prévus au plan d'immobilisations en 2019, notons l'achat de véhicules pour les travaux publics (70 000 $), ainsi que l'achat d'équipements informatiques (10 000 $) et la mise à niveau du site Web de la Ville (25 000 $).CENTRE DE CONGRÈSPar ailleurs, le projet de Centre multifonctionnel et de congrès de Trois-Pistoles, lié à un développement hôtelier sur la route 132, avance très bien selon le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis. Impossible, toutefois, de connaître un échéancier précis pour le moment.«Ce dossier-là progressetrès bien. On a du chemin de fait, puisque nous avons obtenu le feu vert du ministère de l’Environnement, ce qui n’est pas simple. Il nous manque encore quelques détails à travailler avant que l’on puisse avancer des dates, dévoiler des chiffres et aller en appel d’offres, mais ça progresse», a fait savoir M. Denis, à la mi-décembre.Plus tôt cet été, les maire de la MRC des Basques avaient donné leur appui à ce projet appelé «Espaces Basques». Rappelons qu’il va de paire avec le projet d’hôtel du promoteur David Duperron, évalué à plusieurs millions de dollars.Source:infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53137 50 000 $ pour le Centre prévention suicide du KRTB http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52881 Noël n'a peut-être lieu que dans deux semaines, mais c’était déjà jour de fête, mardi après-midi, dans les bureaux du Centre prévention suicide du KRTB. Le programme Prévention Agro-Bien-être, initié par l’organisme, a reçu un don de 50 000 $ dans le cadre de la 2e édition d’un concours philanthropique pancanadien lancé par iA Groupe financier.Le Centre prévention suicide faisait partie d'un groupe de 10 finalistes canadiens. Pendant le mois de novembre, le public était invité à se prononcer pour le projet qu’il préférait. Au terme d’une lutte serrée, l’organisme louperivois a terminé en 2e position derrière la Canadian Mental Health Association – Swift Current Branch (Saskatchewan). Aussi bien dire que le centre a reçu une belle dose d’amour au cours des dernières semaines.«Rapidement, vite comme ça, je n’ai pas de mots. Toute l’équipe est vraiment reconnaissante. De terminer 2e sur 10 à travers le Canada, c’est quelque chose d’excitant», a partagé Mélanie Dumont, directrice générale et responsable des services communautaires, le sourire aux lèvres.L’aide d’iA Groupe financier permettra à l’organisme d’améliorer son programme Prévention Agro-Bien-être. Il souhaite avoir une ressource qui pourra sillonner les rangs du territoire à la rencontre des producteurs agricoles et de leur entourage pour les aider à surmonter un passage difficile dans leur vie.«Nous voulons engager un ou une intervenant(e) social(e) pour pour rencontrer et intervenir directement auprès des producteurs agricoles et leur entourage, les aider à diminuer leur détresse psychologique, à prendre soin d’eux, de leur santé mentale et ultimement les aider à se repositionner face à leurs idées suicidaires. Si, avec 125 000 $, nous étions capables de faire deux ans, j’en déduis qu’avec 50 000 $, nous pourrons faire un an», a souligné M. Dumont. «Nous pourrons donc commencer le projet et poursuivre la recherche de financement afin de le développer.»Le concours avait pour objectif de donner un coup de pouce financier à un organisme canadien qui œuvre auprès de personnes atteintes de problèmes de santé mentale. «Je remercie tous les organismes participants pour la qualité des propositions soumises et les gens du public pour leur participation en si grand nombre. Nous avons une fois de plus été touchés par cette grande vague de solidarité qui s’est manifestée aux quatre coins du Canada tout au long du concours», a d’ailleurs commenté Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier.Sur la photo, Mélanie Dumont, au centre gauche, est accompagnée des membres de son équipe, ainsi que de Franco Leblond, directeur d’agence à Rivière-du-Loup et Patrice Fortin, vice-président régional (Est-du-Québec).Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52881 L’école secondaire de Trois-Pistoles fait son entrée dans le top 5 http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52497 Le palmarès des meilleures écoles secondaires privées et publiques, publié le 16 novembre par le Journal de Québec, place le Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup en 2e position du top 5 du Bas-Saint-Laurent avec une cote de 8,2, tout juste derrière le Collège Sainte-Anne de La Pocatière, avec une cote de 8,3.L’École secondaire de Cabano de Témiscouata-sur-le-Lac se trouve en 3e position du classement, avec une cote de 6,4, un bondde deux positions par rapport à l’an dernier. L’École secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles pointe au 4e rang, avec une cote de 6,4 également, suivie par l’École secondaire de Rivière-du-Loup, avec 6,1.L’École secondaire Vallée-des-Lacs de Saint-Michel-du-Squatec a obtenu l’an dernier une cote de 8,6, et s’était même classée au 8e rang des meilleures écoles publiques au Québec sur 331 établissements. Elle figurait également au 2e rang du palmarès du Bas-Saint-Laurent. En 2018, l’établissement de Saint-Michel-du-Squatec ne figure plus au top 5 du Bas-Saint-Laurent.Lorsque le nombre d’institutions privées n’est pas assez élevé, un seul classement est effectué et regroupe tous les établissements dans un top 5, comme c’est le cas dans la région.La cote globale sur 10 attribuée par l’Institut Fraser se base sur les résultats des élèves aux épreuves du ministère de l’Éducation de 4e et 5e secondaire, et tient aussi compte du taux de retard et de l’écart entre les sexes.PALMARÈS DU BAS-SAINT-LAURENTCollège de Sainte-Anne-de-La Pocatière (8,3) – PrivéCollège Notre-Dame (8,2) – PrivéÉcole secondaire de Cabano à Témiscouata-sur-le-Lac (6,4)École secondaire l’Arc-en-Ciel de Trois-Pistoles (6,4)École secondaire de Rivière-du-Loup (6,1)Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52497 C’est parti pour l’Opération Nez Rouge dans les Basques http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52496 Les activités d’Opération Nez Rouge sont de retour dans la région des Basques pour une troisième année consécutive. Tous les vendredis et samedis à partir du 30 novembre au 30 décembre, en plus du 31 décembre, le service de raccompagnement sera offert par des bénévoles. L’organisation est d’ailleurs toujours à la recherche de citoyens souhaitant s’impliquer.Le comité local est sous la responsabilité du Groupe Scout de Trois-Pistoles. La centrale d’appels sera logée au local des scouts de Trois-Pistoles au 394, rue Michaud, et un relais sera installé à Saint-Jean-de-Dieu pour la région sud de la MRC des Basques. Ainsi, 11 soirées de raccompagnements se dérouleront sur ce territoire. L’an dernier, entre 200 et 250 raccompagnements avaient été effectués, de 21h à 3h du matin.Selon le comité organisateur, le succès des activités d’Opération Nez Rouge est directement attribuable à la collaboration des partenaires locaux citoyens qui s’impliquent pour la cause. Environ 200 bénévoles sont nécessaires pour mener à bien les opérations dans la MRC des Basques. Toute aide offerte est la bienvenue.«Lors du temps des Fêtes, on parle souvent d’accidents. Lorsqu’arrive un drame, c’est la pire chose pour un policier d’aller annoncer un décès à des proches. La Sûreté du Québec travaille sans cesse pour améliorer le bilan routier, c’est pourquoi nous sommes un collaborateur avec Opération Nez Rouge. Nous aurons aussi une présence accrue avec des barrages policiers contre la conduite avec les facultés affaiblies», explique le sergent Dave Ouellet de la Sûreté du Québec.Les profits générés par les activités d’Opération Nez Rouge dans les Basques sont remis au Groupe Scout de Trois-Pistoles et à la Maison des jeunes «Le Bunker» de Saint-Jean-de-Dieu. L’an dernier, environ 3 400$ ont été remis à ces deux organisations. Les membres du comité Opération Nez Rouge formé à Trois-Pistoles sont les bénévoles Thérèse Jean, Damien Sirois, Conrad Lafrance, Rosanne Jean, Réal Malenfant, Julie St-Jean, Mikaël Rioux et Benoit Rousseau. Le président d’honneur pour 2018 est Éric Malenfant, copropriétaire de l’entreprise JCO Malenfant de Saint-Jean-de-Dieu. Les partenaires majeurs sont la Caisse Desjardins de l'Héritage des Basques, la SAAQ et la Sûreté du Québec.On peut joindre le comité Opération Nez Rouge des Basques au 418-851-1224 ou à l’adresse trois-pistoles@operationnezrouge.com. Ces coordonnées sont actives dès maintenant et le seront pendant toute la durée des opérations du comité Opération Nez Rouge de la MRC des Basques.Pour faire du bénévolat ou encore pour demander un raccompagnement, il est aussi possible d’utiliser l’application mobile «Nez rouge».Source: infodimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52496 Remise du chèque de la bière bénéfice du Caveau des Trois-Pistoles http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52336 Le 2 novembre dernier, lors d'un 5 à 7 achalandé, près de cent personnes ont assisté à la remise officielle du chèque de la première bière bénéfice du Caveau des Trois-Pistoles à l'Association de personnes handicapées L'Éveil des Basques.Un montant de 3333,33$, soit 1$ par bière vendue, a été remis à l'organisme pour son projet de maison de logements adaptés pour les personnes handicapées. La Gagnons, blonde au miel local, a été distribuée partout au Québec au cours de la dernière année, afin d'amasser des fonds pour le projet et pour permettre au public de se l'approprier.«C'est difficile d'exprimer à quel point nous sommes fiers, après à peine un an d'existence de pouvoir redonner à la communauté un peu de tout ce qu'on peut générer ici comme bonheur», a souligné Nicolas Falcimaigne, copropriétaire et brasseur.«Nous sommes habitués à travailler fort pour amasser chaque dollar. Pour cette bière, le travail a été fait par les autres. C’est un coup de pouce très apprécié», a déclaré Benoit Beaulieu, directeur de l’Association de personnes handicapées l’Éveil des Basques, lors de ses remerciements.M. Falcimaigne invite la communauté à se rassembler derrière ce projet de maison adaptée afin qu'il puisse rapidement se réaliser. «C'est un projet essentiel pour permettre l'inclusion et la participation sociale des personnes dans leur milieu de vie, car actuellement il faut souvent s'exiler pour obtenir des tels services.»Les brasseurs ont profité de l'évènement pour annoncer la prochaine bière-bénéfice. Il s'agit d'une bière aux betteraves qui sera brassée avec et pour la Cuisine collective Croc-Ensemble, en collaboration avec l'Atelier de transformation agroalimentaire des Basques (ATAB). Les personnes présentes ont pu déguster le brassin test de cette bière.Source: info-dimanche.com http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52336