PAJ - Actualités- Charlevoix-Est http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-150-actualites Actualités - Charlevoix-Est fr 2018-12-16T15:06:36+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Menaud rafle un prix de design http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52701 En offrant aux Québécois les premières « bouteilles despiritueux entièrement personnalisées du fond jusqu’au bouchon», la distillerieet brasserie Menaud de Clermont a séduit le Conseil de la transformationalimentaire du Québec qui lui a remis son prix Innovation - Emballage 2018.(Crédit article parÉmélie Bernier, Le Charlevoisien, édition du 5 décembre 2018)L’équipe de Menaud savait que leurs bouteilles de gin et vodkadevaient se distinguer de l’offre en vigueur afin d’attirer le regard et deséduire les consommateurs. «D’un côté, l’objectif initial derrière la créationde la bouteille était d’en faire une icône qu’il serait possible de conserveret de réutiliser à des fins diverses. D’un autre côté, plusieurs éléments de labouteille permettent de prolonger l’intégrité du produit interne. Ledéveloppement d’une bouteille haut de gamme reflète notre désir profondd’éduquer les acheteurs à déguster nos spiritueux », indique CharlesBoissonneau de Menaud, distillerie et brasserie.Ils ont d’abord choisid’éliminer le cou élancé, une convention appliquée par un grand nombre debouteilles bas de gamme. Le poids de la bouteille a été augmenté à 800 grammes.Le nom Charlevoix y est inscrit à même le verre. L’accroissement du diamètre dela bouteille entre la vodka et le gin vise à représenter les valeurs de lamarque soit la noblesse, la simplicité, la bravoure et le raffinement. Lasimilarité des deux bouteilles contribuerait à créer un sentiment d’unicité, cequi pourrait inciter les utilisateurs à collectionner les deux formats debouteille. C’est du moins le pari que fait Menaud.Le bouchon en bois a étéusiné spécifiquement pour les besoins de la cause en Italie, reproduisantl’angle de 1 degré du corps de la bouteille. L’équipe est particulièrementfière de ce prix puisque leur produit était en compétition avec une très grandequantité d’entreprises innovantes, dépassant largement le domaine de ladistillation et des brasseries. Les deux spiritueux devraient être en vente àl’usine du 1, rue de la Rivière du parc industriel de Clermont à partir du 18décembre, si tout va comme prévu. La mise en vente dans les succursales de laSAQ est prévue pour février. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52701 Chronique Brigitte Lavoie: Là-bas et icitte, dans un hôpital près de chez vous http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52601 Dans notre petite vie de Charlevoisien sans histoire où patienter deux feux de circulation est un embouteillage, se faire dire par des gens de la grande ville que le nouvel hôpital de Baie-Saint-Paul est à moitié vide et que les urgences sont presque désertes, ça nous fait sourciller.(Crédit photo G. Fiset. Crédit article Brigitte Lavoie, Le Charlevoisien du 28-11-2018)«Ben là, nos urgences, elles ne sont pas vides tous les jours. On y attend notre tour comme les autres Québécois. Pis des fois c’est long. J’ai déjà attendu six heures! » Chut, chut les amis, vous allez éventer notre secret de polichinelle! Celui d’un système de santé qui, certains jours, est encore à dimension humaine.Comme le chante Fred Pellerin, entre «là-bas» et «icitte», il y a de la marge. «Là-bas la neige est brune, icitte la neige est bleue». Vise Charlevoix s’époumone d’ailleurs à nous le faire voir en caractère gras. La qualité de vie, c’est icitte, paraît-il. Et même à l’urgence. C’est à se demander comment ça se fait qu’il y ait encore des gens surpris. Comme si au-delà du boulevard Sainte-Anne, la vie n’existait pas. Youhou, il y a des gens qui vivent ici! Que dis-je, icitte.Là-bas, en ville, quand tu te pointes à l’hôpital, tu prends ton mal en patience. Tu paies ton stationnement, tu marches longtemps, tu fais la file et tu prends ton trou d’être humain avec un numéro de dossier qui a besoin de soins de santé. Icitte, en région, c’est un peu différent. Tu te stationnes gratuitement devant la porte, ou presque, tu attends ton tour en jasant avec le voisin et si t’es chanceux, le médecin de garde connaît ton nom parce qu’il a accouché ta femme ou parce que vos enfants s’aiment bien à l’école.Entre là-bas et icitte, l’expérience «hôpital» est loin d’être la même, avouons-le. Et le choc culturel, il est dans les deux sens. Si tu arrives d’une grande ville québécoise bondée et que tu te présentes à la nouvelle urgence de Baie-Saint-Paul pendant l’accalmie de virus de saison, tu penses sans doute que l’argent est jeté par les fenêtres. Ça peut donner le même effet si tu te pointes à Cowansville où l’Hôpital Brôme-Missisquoi-Perkins a lui aussi une magnifique urgence restaurée prête pour la cohue, mais sous-peuplée certains jours d’été.D’autre part, quand tu es Charlevoisien et que tu atterris dans un hôpital à Québec, le choc est tout aussi brutal. Quand tu passes les tapis d’entrée détrempés, que tu traverses les grandes salles d’attente bien garnies de patients et les corridors avec files indiennes à tous les 100 mètres, c’est bien possible que tu penses que l’humanité tire à sa fin, que notre système de santé est un désastre et que tu vas faire tout ce que ton médecin te prescrit pour ne plus jamais avoir à remettre les pieds dans un de ces hôpitaux urbains.Là-bas, en ville, il y a partout des sections d’hôpitaux en rénovation avec des fils qui pendent du plafond. La maternité a des chambres privées payantes, les coins de plancher sont gris et les rampes sont usées même si personne n’ose les toucher. Et il y a tellement de gens malades au mètre carré qu’on a l’impression que chaque patient se sent insignifiant et se contente d’attendre son petit tour à lui.Icitte, en région, la terre tremble plus de 150 fois par année, alors on a un hôpital tout neuf et un autre rafistolé supposé tenir debout en cas de grand séisme. Icitte, on a les services essentiels de base et des ambulances qui filent vers Québec quand ça se corse. Icitte, les enfants viennent au monde dans des chambres individuelles non facturées aux parents.Mais icitte, quand t’as besoin de voir un médecin spécialiste qui ne vient pas assez souvent en campagne pour te sauver l’organe, tu te lèves de bon matin, tu prends une journée de congé de travail et d’enfants, tu roules vers Québec et ses embouteillages de voiture et tu prends ton petit trou d’être humain dans une salle d’attente bondée. Et là, entouré de toute cette chaleur humaine enrhumée, tu te disque c’est quand même tout un privilège de vivre loin de tout ça… et d’avoir un hôpital tout neuf à moitié plein. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52601 Récré tourisme : un secteur en plein développement http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52538 Le Centre d’éducation des adultes et de Formationprofessionnelle de Charlevoix recrute pour sa formation en Opération etentretien d'un site récréotouristique.(Jean-François Bourdon, enseignant en Opération etentretien d'un site récréotouristique. Crédit article Émilie Desgagnés, CiHO)La cohorte 2018-2019 a démarré il y a quelques semainespour l’attestation d'études professionnelles (AEP), mais il n’est pas trop tardpour rejoindre les rangs.L’enseignant Jean-François Bourdon a expliqué en entrevueque la formation de 720 heures, dispensée de novembre à mai en bonne partie surle terrain, outille parfaitement les étudiants qui souhaitent travailler en récrétourisme. Avec la SÉPAQ, les ZEC, pourvoiries, centres de ski et campings,Charlevoix est un «terrain de jeu» enviable, selon lui.Jean-François Bourdon a résumé que le cours vise à former«des débrouillards». Les étudiants iront même jusqu’à apprendre àse servir d’une scie mécanique.Cette semaine, la cohorte vivra une expérience de deuxjours en refuge au Sentier des Caps.La formation est offerte depuis 7 ans dans Charlevoix.L’an dernier, 6 finissants ont obtenu leur diplôme. Le taux de placement est de100%, a fait valoir Jean-François Bourdon, qui a aussi ajouté que la régionétant en plein développement, les emplois en récré tourisme ne sont passeulement saisonniers. Pour s’inscrire à l’AEP en Opération et entretien d'unsite récréotouristique, on appelle au 418-665-4487, poste 3307. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52538 l'Auberge de jeunesse de La Malbaie passe au Biomasse http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52302 Pour ses 5 ans, l’Auberge de jeunesse de La Malbaie a réalisé un virage vert en installant un système de chauffage à la biomasse forestière.(Le propriétaire David Huot en compagnie de son père Robert et de sa soeur Martine. Crédit article Dave Kidd, CiHO)Les investissements de 45000 $ permettent aussi de fournir l’eau chaude du bâtiment.L’auberge devient le premier établissement de toute la MRC de Charlevoix-Est et de La Malbaie à se convertir à ce procédé. La biomasse remplace le système à l’huile qui était nettement plus polluant.Le développement durable est dans son ADN. «C’était écrit noir sur blanc dans mon plan d’affaires que je voulais un immeuble écoresponsable. Je voulais le faire dès le départ», a résumé David Huot.«Le changement permet d’éliminer 14 tonnes de CO2 au centre-ville, soutient le promoteur ajoutant que le système de chauffage est le plus performant qui existe actuellement».Transition Énergétique Québec a accordé une aide financière de 14000$ pour les travaux. L’établissement économisera 6000$ annuellement avec le système aux granules de bois.Dans un autre ordre d’idée, l’Auberge a reçu l’accréditation de la Route des Saveurs grâce à son menu mettant en valeur les produits locaux. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52302 Un Séjour Exploratoire dans Charlevoix cet automne http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52291 Place aux jeunes Charlevoix a réalisé un séjour exploratoire les 26,27 et 28 octobre dernier.Un très beau groupe de 12 jeunes ont eu la chance de parcourir le territoire de Charlevoix et Charlevoix-Est, de visiter des entreprises, de rencontrer des intervenants du milieu et des employeurs potentiels. La variété et la qualité des profils était éloquente ; une candidate en soins de santé corporel qui souhaite démarrer un projet, des sexologues, des candidats en communication et gestion de projet, une étudiante en médecine et un autre en radio diagnostique, un géographe, une doctorante en milieu marin, un conseiller en services financiers et assurances, un orienteur, un intervenant auprès des jeunes et un spécialiste du Web marketing.Tous ces jeunes qui ont plusieurs cordes à leur arc souhaitent quitter la ville pour s’établir dans Charlevoix.Encore une fois merci à tous : La Coopérative de l’affluent, Micro crédit Charlevoix, Le Centre des femmes de Charlevoix, la municipalité de St-Urbain, Tourisme Charlevoix, Le réseau des parcs nationaux (SEPAQ), l’hôpital de Baie-St-Paul (CIUSSS), Massothérapie Annie Boilard, La Formation Continue Charlevoix, Le Comité Zip Saguenay-Charlevoix, Les services de main-d’œuvre l’Appui, la MRC de Charlevoix (et le SDLE), Omerto Domaine de la vallée du bras, Le camp Le Manoir, Le musée de Charlevoix, La Maison des jeunes des Éboulements, Le Mousse café coop de solidarité ainsi que tous les participants de Place aux jeunes. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52291 Politique sur l’alcool et la drogue adoptée http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51970 Dans la foulée de la légalisationdu cannabis, l’École secondairedu Plateau (ESDP)oriente ses interventions en lamatière vers l’aide aux jeunesconsommateurs.(Crédit article par Jean-Sébastien Tremblay, Le Charlevoisien édition du 24 octobre 2018)« Lorsqu’un étudiant possède ouconsomme de la drogue sur leterritoire de l’école ou y est présenten état de consommation, ily a systématiquement une sanctiond’appliquée. Cependant,nous allons plus loin et offrons àl’élève et à ses parents un serviced’aide et d’accompagnement»,affirme Jean-FrançoisGiroux, directeur de l’établissementscolaire.Concrètement, un jeune quicontrevient à une nouvelle politiqueen la matière pour unepremière fois sera accompagnépar une éducatrice en préventiondes toxicomanies aprèsavoir été retiré de l’école pourdeux jours.Adoptée au dernier conseild’établissement, cette politiqueest fondée sur le principe qu’unélève qui se sent en confiance etnon jugé est davantage enmesure d’accepter le dialogue.Également, elle reconnaîtque chez les adolescents, laconsommation de substancespsychoactives est généralementexploratoire, occasionnelle etpassagère.En effet, l’ESDP a participé à desétudes sur le sujet.Ces dernièresconfirment qu’une très largemajorité de la clientèle scolairede l’École secondaire du Plateaun’a jamais consommé de cannabis.Elles démontrent aussi quele pourcentage d’élèves ayantconsommé du cannabis est inférieurà celui des écoles québécoiseset canadiennes.Auparavant, l’usage illicite deces substances était sommairementencadré par le Code devie, mais sans plus.Également,qu’elle soit mineure ou majeure,il est interdit à toute personnede posséder sur elle du cannabislorsqu’elle est présente sur leterritoire d’une école en vertude la législation provinciale.« La politique est le fruit du travaild’un comité formé par desreprésentants de la direction dela santé publique, du personnelde l’école, des parents et desmembres de la communauté »,explique Jean-François Giroux.D’ailleurs, la contribution de ladirection de la santé publique aété particulièrement bénéfique.« Ce que nous avons appris avecce partenariat, c’est que lesinterventions les plus efficacessont celles basées sur la promotiondes saines habitudes de vieauprès de la clientèle scolaire, etnon sur la simple répression.Parler aux jeunes de saines habitudesde vie et les leur faireadopter, c’est l’affaire de toute lacommunauté. Toute seule,l’école ne peut pas réussir »,souligne le directeur de l’ESDP.Ce dernier souhaite que cessujets donnent lieu à desdiscussions ouvertes dans lasociété, entre les parents et leursjeunes.Vicky Tremblay, éducatrice enprévention des toxicomanies,accompagne les jeunes ayantdes problèmes de consommation.« Il ne faut pas dramatiser lasituation. L’objectif de nosinterventions, c’est d’être le plusaidant possible », soutient-elle.Cette dernière rappelle qu’iln’y a pas de milieu socio-économiqueà l’abri des problèmesde toxicomanie.Aussi, l’ESDP est très active surle plan de la sensibilisation, etcontinuera de l’être. Les parentsqui ont des questions ou desinquiétudes au sujet de ladrogue ou de l’alcool peuventcommuniquer de façon confidentielleavec Vicky Tremblayau 418-665-3791 poste 3143. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51970 La Vallée des Glaces prend forme http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51835 Le marathon s’achève pour les employés de la SEPAQ alorsque les derniers travaux pour ouvrir le parc national desHautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie à l’année se poursuivent.(Le parc des Hautes-Gorges est désormais ouvert àl'année, photo courtoisie. Crédit article par Dave Kidd, CiHO)Pendant que les poteaux d’Hydro-Québec se plantent lelong de la route d’accès, l’équipe du directeur Daniel Groleau complète la miseen place des éléments de la Vallée des glaces. Les visiteurs pourront notammentpratiquer le ski nordique et le fatbike. Cinq chalets Echo s’ajouteront dansquelques jours aux cinq existants. Un produit qui a la cote auprès de laclientèle. Des réservations pour le temps des fêtes sont déjà enregistrées.C’est au centre le Draveur que seront concentrés lesservices. C’est aussi à cet endroit que l’on pourra enfiler ses patins pouraller patiner sur la rivière Malbaie. Une navette des neiges partira de là pourconduire les clients dans le secteur de l’Équerre.Le gouvernement du Québec a investi un peu plus de 10 M$pour ouvrir ce parc à l’année.Hausse des visiteurs cet étéL’été a été bon pour les deux parcs nationaux. En date du30 septembre, 7500 jours-visites de plus ont été enregistrés.115000 visites ont été enregistrées aux Hautes-Gorges et 93000 auxGrands-Jardins. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51835 Le cannabis est maintenant légal au Canada : la SQ s'adapte http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51834 Depuis minuit, le cannabis est maintenant légal auCanada. Le pays devient le premier du G20 à légaliser le cannabis récréatif.(Ann Mathieu, porte-parole de la Sûreté du Québec, photocourtoisie. Crédit article par Émilie Desgagnés, CiHO)Au Québec, les boutiques de la Société québécoise ducannabis (SQDC) ouvrent à 10h. La SQDC démarre avec 12 magasins, mais en visejusqu’à 150 d’ici trois ans.Le site web sera aussi fonctionnel ce matin. La sociétés’attend à ce que 30% des ventes y soient faites. Les achats en ligne serontlivrés à domicile par Postes Canada.Le gramme de cannabis sera vendu à partir de 5,25$, taxesincluses. Les produits, tous cultivés au Canada, sont offerts selon troisdifférentes espèces de cannabis : Indica, Sativa et Hybride.Sur les restrictions, il sera interdit de passer lafrontière en possession de cannabis. L’âge légal est de 18 ans, la possessionmaximum de pot est de 30g en public et de 150g dans une résidence privée. Laculture du cannabis à la maison est interdite par le gouvernement du Québec.Seule la Société québécoise du cannabis est autorisée à vendre du pot et il estinterdit de fumer ou vapoter dans les espaces publics où le tabac est déjàinterdit.Bien entendu, il est interdit de conduire avec les facultésaffaiblies par le cannabis. Il est aussi défendu d’acheter du cannabis ailleursque chez les détaillants autorisés et d’aller travailler sous l’effet ducannabis.Selon les statistiques, 16% de la population canadienne afumé du cannabis en 2017.La légalisation du cannabis ne changera pas radicalementla façon de travailler des policiers de la Sûreté du Québec.Ils s’adapteront à cette nouvelle réalité, explique AnnMathieu, porte-parole de la SQ.Ann Mathieu a assuré que les policiers sont prêts. Elle arappelé que la limite de possession est de 30 grammes par personne, que seulesles personnes âgées de 18 ans et plus peuvent en acheter et en consommer etqu’il est interdit de posséder des plants de cannabis.Les policiers s’adapteront aussi aux réglementationsmunicipales, précise la sergente.La légalisation du cannabis ne rime pas avec une baissede la lutte aux revendeurs et au marché noir. Ann Mathieu a mentionné enterminant cette entrevue au FM Charlevoix que la police ne peut pas tout faireet que la sensibilisation est la clé. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51834 Le Service d’Aide Communautaire de Charlevoix-est reprend un service du Centre-Femmes aux Plurielles http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51553 Le Service d’Aide Communautaire de Charlevoix-est reprendle service de dépannage en meubles du Centre-Femmes aux Plurielles. Le transfert s’inscrit dans le processus derelocalisation de l’organisme, qui ne souhaitait pas être encombré par lesmeubles et les électroménagers dans son futur local. La coordonnatriceAlexandra Simard voulait du même coup rendre ce service plus accessible pourles citoyens.(Photo courtoisie. Crédit article par Keven Tremblay,CiHO)Pour la directrice générale du SACC Lucie Carré, lareprise de ce service par l’organisme allait de soi. Le SACC offrira le servicede dépannage en meubles à compter du 15 octobre.Celui-ci permet aux gens, qui vivent une situationéconomiquement difficile, d’avoir accès à des meubles et des électroménagers,en échange d’une contribution volontaire. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51553 La MRC appuie une filiale de Fibrotek http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51479 La MRC de Charlevoix-Est accorde une aide financière nonremboursable de 97 200$ à la nouvelle entreprise Canadian Carbon Group, unefiliale de Fibrotek.(Crédit photo Fibrotek. Crédit article par ÉmilieDesgagnés, CiHO)Le montant provient du volet soutien aux entreprises duFonds de développement des territoires.Le projet représente des investissements d’undemi-million de dollars pour le lancement des opérations. Le PDG de Fibrotek,Luc Tremblay, expliquait au FM Charlevoix en août dernier qu’il visait à fairel’acquisition d’un nouvel équipement au coût de 500 000$ pour créer etdistribuer sa matière première en Amérique du Nord.Le préfet de la MRC de Charlevoix-Est, Sylvain Tremblay,mentionne que «cette entreprise de tissage de la fibre de carbone viendracréer de nouveaux emplois en plus d’engendrer des retombées économiques pour larégion».Sylvain Tremblay ajoute que ce nouveau projet dedéveloppement cadre dans la volonté de faire de Charlevoix-Est un pôle en innovationdu développement des matériaux composites et de la fibre de carbone. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51479 Un prix de la FQM pour Baie-Sainte-Catherine http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51478 La municipalité de Baie-Sainte-Catherine a reçu un prixjeudi dernier au congrès 2018 de la Fédération québécoise des municipalités, àMontréal.(Le maire de Baie-Sainte-Catherine, Donald Kenny. Photoarchives. Crédit article par Émilie Desgagnés, CiHO)Il s’agit d’un premier prix impliquant une bourse de10000$ reconnaissant «la rigueur de la municipalité à respecter lesétapes lors d’appels d’offres», explique le maire, Donald Kenny. Ilajoute que la gestion de risques de la municipalité a aussi été reconnue.«Si les traversiers bloquent, on a tout ce qu’il faut pour aider les gensau centre des loisirs. Les 10000$ iront justement à payer une génératriceà cet endroit» dit-il.La directrice générale de la municipalité MarièveBouchard est allée chercher le prix. Donald Kenny mentionne que le mériterevient en bonne partie à l’ex-DG, Stéphane Chagnon, qui a déposé lacandidature de la municipalité pour ce prix.Le maire est très heureux pour Baie-Sainte-Catherine,mais aussi pour tout Charlevoix. «Ça prouve qu’on est capable d’êtrereconnu parmi des centaines de régions», commente Donald Kenny au FMCharlevoix. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51478