PAJ - Actualités- Charlevoix-Est http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-150-actualites Actualités - Charlevoix-Est fr 2018-09-24T17:26:09+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités La Ferme la Côte des Bouleaux accueille 800 personnes http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51196 La journée Portes-ouvertes sur les Fermes du Québec del’Union des producteurs agricoles (UPA) a été très populaire dans Charlevoixdimanche.(La mairesse de St-Irénée Odile Comeau, Hélène Gauthier etLaurent Bouchard, anciens propriétaires de la ferme et l'actuel copropriétaire,Carol Bouchard. Crédit article Émilie Desgagnés, CiHO)La Ferme la Côte des Bouleaux, à St-Irénée, a accueilliplus de 800 personnes entre 10h et 16h.Méchoui, épluchette de blés d’Inde, visite desinstallations, tours de poneys et jeux gonflables ont été populaires auprès desfamilles venues en grand nombre. Le copropriétaire de la ferme, Carol Bouchard,était d’heureux d’avoir l’opportunité de montrer à la population lesinstallations de son entreprise familiale établie depuis les années 20.L’entreprise se transmet de père en fils depuis 3 générations.La Ferme la Côte des Bouleaux à St-Irénée fait la culturede légumes, produit des tomates de serre et de la viande bovine. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51196 Le Casino de Charlevoix est avance sur l'an dernier http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51195 Le Casino de Charlevoix est loin d’avoir souffert de latenue du G7. L’établissement de La Malbaie a vu ses revenus grimper de678000 $ au premier trimestre de son exercice financier.(Crédit photo courtoisie du Casino de Charlevoix. Crédit article Dave Kidd, CiHO)Pour la période du 1er avril au 25 juin, le Casino deCharlevoix a enregistré des revenus de 11221000$ comparativement à10543000$ pour la même période un an plus tôt.L’établissement a été fermé du 3 au 11 juin pour êtretransformé en un centre de presse pour les besoins du Sommet.Une entente était intervenue avec le gouvernement duCanada pour la location des lieux et pour couvrir la perte de revenus. Unaccord qui demeurera confidentiel, a déjà dit le porte-parole du Casino deCharlevoix.Dans son rapport trimestriel, Loto-Québec signale que lesrevenus de ses 4 casinos «sont stables comparativement à la même périodede l’exercice précédent, tout comme le résultat net, qui se chiffre à 60,3M$».Le jeu en ligne a progressé. Les revenus sont passés dede 13,1 à 16,5 M$ au premier trimestre de la présente année financière. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51195 Jacques Tremblay préoccupé par l'avenir des soins de santé dans Charlevoix-Est http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50880 Le conseiller du centre-ville de La Malbaie se dit préoccupépar l’avenir des services de santé dispensés par l’hôpital de l’endroit.(Crédit article Émilie Desgagnés, CiHO)Jacques Tremblay s’impatiente des annoncespour le bâtiment en soi, mais est aussi inquiet de ce qu’on retrouve àl’intérieur de l’établissement de santé. Il estime que «le nombre demédecins est insuffisant pour dispenser les services requis par la populationde la Malbaie et de l’Est du territoire tant en spécialité qu’en omnipratique.»L’ex-directeur de l’hôpital déplore lesrecours trop fréquents à des médecins dépanneurs, qui sont «trèsdispendieux pour le système public». Jacques Tremblay juge que «la réforme duDr. Barrette a privé la population de l’Est d’une quantité importante deservices spécialisés, ce qui oblige la population à se déplacer.» Ilavance que «nous sommes passés d’au-delà de 20 cliniques de consultationset chirurgies spécialisées à seulement 9 à ce jour.»L’ancien président de la Coalition pour lasurvie de l’hôpital invite les élus et la population à se mobiliser pour exigerdu ministre de la Santé la poursuite du dossier de mise à jour desinfrastructures de l’hôpital de La Malbaie.«Si ce gouvernement montre de l’inertiedans ce dossier, changeons-le!» lance Jacques Tremblay en terminant. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50880 153 000 $ pour le Petit Chemin Fleuve Fjord http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50879 Le gouvernement du Québec alloue 153 000$ à lamunicipalité de Baie-Sainte-Catherine pour la réalisation de son projet duPetit chemin Fleuve et Fjord.(Crédit article Émilie Desgagnés, CiHO)83 000$ proviennent du Secrétariat à laCapitale-Nationale et 70 000$ de l’Entente de partenariat régional en tourisme.La députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard, en a fait l’annoncecet après-midi.Le Petit chemin Fleuve et Fjord est dans les cartons dela municipalité depuis plusieurs années déjà. Il s’agit d’un sentier pédestred’environ 7 kilomètres qui reliera la chapelle Notre-Dame-de-l’Espace, laPointe-aux-Alouettes et la Pointe-Noire.Le maire estime la première phase du projet à un peu plusde 500 000$. Donald Kenny souhaite attirer ainsi une nouvelle clientèleamoureuse de randonnée pédestre et inciter les visiteurs à rester pluslongtemps dans son petit village qui compte moins de 200 âmes.Le gouvernement du Canada doit aussi contribuer. Uneannonce serait pour bientôt. Donald Kenny espère «couper le ruban»en 2019. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50879 Quand Charlevoix séduit les immigrants http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50668 À l’heure où l’immigration est fréquemment dansl’actualité, trois «néo-Charlevoisiens » racontent leur amour pour la région,mais également leur processus d’adaptation et les difficultés qu’ils ontrencontrées. Bien qu’ils viennent de différents pays, Susana Ochoa Vega(Mexique), Zakaria Drame (Côte d’Ivoire) et Cyril Mineault (France) ont tous unpoint en commun : ils ont adopté Charlevoix comme terre d’accueil.(Crédit article par Myriam Boulianne, Le Charlevoisien)« Le plus difficile, c’est de repartir à zéro », admetd’emblée Susana. Étant mariée à un Québécois, c’est par amour qu’elle s’estinstallée au Québec. Elle et sa famille se sont d’abord installées auxEscoumins pendant six ans, période durant laquelle elle a appris le français.Ils ont ensuite déménagé à La Malbaie afin qu’elle poursuive des études ensommellerie à l’Académie hôtelière de Charlevoix. Cela fait maintenant 12 ansqu’elle réside au Québec.Depuis qu’il est tout petit que Zakaria rêve de vivre au Canada. Arrivé à 23ans, il a effectué des études en service de la restauration à La Malbaie. En cemoment, il termine des études en pâtisserie à Québec et compte revenirtravailler dans Charlevoix au mois de novembre. « C’est une région magnifiqueoù je me sens chez moi. Tout le monde me connaît à La Malbaie. Ils veillent surmoi, à ma sécurité, à ma santé. Il n’y a pas mieux ailleurs », dit-il.Cyril est au Canada depuis à peine deux ans et demi et le voilà déjà gérant dubar à l’Auberge de jeunesse de La Malbaie. Initialement, il a travaillé un anet demi au Manoir Richelieu. « Plus jeune, j’étais déjà venu au Canada et çam’avait vraiment plu. En plus, au Québec il y a le côté francophone donc c’estplus facile pour les Français », dit-il.S’habituer aux rudes hivers québécois n’a pas été une tâche facile. Même sihabiter sur la Côte-Nord lui a permis de s’acclimater au froid, Susana admetqu’elle trouve ça encore difficile aujourd’hui : « Au début, je portais deuxpaires de pantalons l’hiver. Avec le temps j’ai appris comment m’habillerdurant cette saison. »Bien qu’une période d’adaptation fût requise afin de comprendre les us etcoutumes des Québécois, tous admettent que leur intégration a été facile grâceà l’accueil chaleureux des gens. Cyril admet que vivre dans une petite villelui a facilité les rencontres. D’ailleurs, aucun d’eux ne troquerait la régionpour les grands centres. « Les paysages sont tellement beaux. Tous les matins,ce n’est jamais la même vue qu’on a du fleuve », dit Cyril. Susana considèreCharlevoix comme une « grande famille ». « Tu peux dormir la fenêtre ouverte, laisserla porte débarrée. Il y a une sorte de solidarité », renchérit-elle. Lesnouveaux arrivants ont dû s’habituer au jargon québécois. Aujourd’hui, Susana abien intégré les expressions typiques dans son vocabulaire, telles qu’« asteure» et « frette ».Lorsqu’il aura sa résidence permanente, Cyril souhaiterait découvrir l’Ouestcanadien, tandis que Susana et Zakaria se voient vivre dans Charlevoix toutesleurs vies. Ce dernier affirme se sentir chez lui à La Malbaie, même qu’il sedécrit comme « ambassadeur » de la ville : « Je conseille aux immigrants devenir vivre dans Charlevoix, c’est comme si je représentais la ville ». Zakariacroit que pour s’intégrer, le premier pas doit venir de soi. « Il faut être unepersonne fiable et sérieuse, qui aime le monde et qui veut s’adapter à laculture », termine-t-il. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50668 Le Triathlon impliqué dans la Saga de l'eau du Rodéo http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50614 Le Triathlon de Charlevoix a bien failli devoir se passerdu stationnement de l’Hippodrome de la Vallée de Saint-Aimé-des-Lacs.(Crédit article par Dave Kidd, CiHO)À moins d’une semaine de l’événement, l’organisations’est fait dire de se trouver un plan B. Quelques jours plus tard, lespropriétaires du site autorisaient comme prévu l’accès au stationnement.Le président du Triathlon , Stéphane Charest, s’attendaitun peu à ce que l’événement se retrouve mêlé à cette affaire entre lespromoteurs du Rodéo , aussi impliqués dans l’Hippodrome, et le conseilmunicipal. «Je comprends la famille Harvey, mais c’est plate pour desbénévoles d’être impliqués dans cette histoire», dit-il.Il mentionne qu’un plan B a été élaboré et sera testé cesamedi sur un autre terrain. Stéphane Charest mentionne que son organisationdoit se préparer si jamais 2018 était la dernière année d’utilisation dustationnement de l’Hippodrome.«Un branle-bas de combat qui se terminebien», a conclu Stéphane Charest qui a aussi remercié la municipalitépour son aide dans la recherche d’une alternative.Le Triathlon de Charlevoix se déroule en fin de semaine.L’épreuve reine sera courue dimanche matin. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50614 Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie - Nouveaux investissements de 1,3 M$ pour l’ouverture à l’année http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50396 Le gouvernement du Québec allonge 1,3M$ supplémentairepour l’ouverture à l’année du Parc national desHautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie. Cette somme servira à la bonification del’offre de camping et à la construction d’une voie d’évacuation. Lundi, ladéputée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Caroline Simard, le directeur du parc nationaldes Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, Daniel Groleau, et la mairesse deSaint-Aimé-des-Lacs, Claire Gagnon ont présenté à la presse ces nouveautés.(Daniel Groleau du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, la députée Caroline Simard et Claire Gagnon, mairesse deSaint-Aimé-des-Lacs. Crédit article Jean-Sébastien Tremblay, Le Charlevoisien édition du 11 juillet 2018)Essentiellement, cette somme servira à la bonification de l’offre au camping duCran, dont la construction de dix unités de prêt-à-camper du nouveau modèleÉtoile et l’électrification de sites. De plus, l’équipe du parc travaillera àla mise en place d’une voie d’évacuation pour le populaire sentier del’Acropole-des-Draveurs. Par le fait même, l’état d’avancement des travaux quisont nécessaires en vue d’une ouverture à l’année en 2018-2019 a été dévoilé.Ceux-ci ont pour mission de développer la thématique de la Vallée des glaces,qui entrera en scène dès décembre prochain. En coulisses, le parc s’active pourmettre en place les installations nécessaires afin que cette nouvelle offrehivernale soit prête à temps. La future ligne électrique de 23 km, qui relieraSaint-Aimé-des-Lacs au Barrage des Érables, est en cours de réalisation et seraprête à l’automne. Elle suivra l’emprise de la route actuelle.L’électrification permettra au centre de service du Draveur d’être la plaquetournante des activités hivernales. Elle sera aussi très utile aux nouveauxchalets, qui offriront un séjour quatre saisons. Cinq chalets du nouveau modèleÉcho ont été construits dans le secteur du Cran des Érables. Les visiteurspeuvent y séjourner depuis le 22 juin. Cinq autres chalets Écho serontdisponibles en décembre 2019 dans le même secteur. On y retrouve deux chambres,dont une fermée, permettant de loger quatre personnes. Le petit salon avecpoêle à bois et la cuisine bien équipée seront très appréciés.De nouveauxrefuges offriront également des vues grandioses sur les montagnes. Tout est misen place pour que le refuge de l’Équerre (8 personnes) soit prêt en décembre;le refuge du Lac-Noir en septembre 2019. La magnifique vallée glaciaire seramise en valeur et rendue accessible grâce à une grande diversité d’activitésextérieures, qui permettront de reconnecter avec la nature : vélo à pneussurdimensionnés (fatbike), raquette, ski Hok, navette chenillée, patinage surla rivière Malbaie et escalade de glace. « Je suis heureuse de voir que ceprojet, très attendu par la région, prend forme. Nous souhaitons que la Valléedes glaces devienne un produit d’appel fort dans Charlevoix.Le parc nationaldes Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie est connu et reconnu, ici commeailleurs, cet ajout à l’offre déjà bien garnie permettra aux visiteurs du parcde profiter du plein potentiel de ce lieu unique », avance Caroline Simard. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50396 Festival des bières de Charlevoix - Une première édition réussie http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50391 La première édition du Festival des bières de Charlevoixa été couronnée de succès. Malgré une température changeante, plusieursCharlevoisiens et Charlevoisiennes se sont déplacés pour goûter aux produitsd’une trentaine d’exposants sur place. (Crédit article Jean-Sébastien Tremblay, LeCharlevoisienédition du 11 juillet 2018)« Même si la température de vendredi était ordinaire,nous avons eu une très belle fin de semaine », relate Marie-Kim Bouchard,responsable des communications pour l’événement. Selon celle-ci, ce dernierétait fort attendu de la population locale. « Les gens sont de bonne humeur etcontents. Plusieurs nous ont remerciés d’avoir organisé le festival »,poursuit-elle. Même s’il s’agit de la première édition, le comité organisateurse dit très heureux du résultat. Au total, une trentaine d’exposants, soit desmicrobrasseries, des distilleries et des foodtrucks ont répondu à l’invitation.« Des brasseurs ont cru en l’événement et en l’emplacement. S’ils ne viennentpas, il n’y a pas de festival. Dans ce cas-ci, des gens ont répondu présents.Pour nous, ce n’est que du positif. » poursuit-elle. Mme Bouchard avance que lefait que l’organisation qui organise le Festival des bières du monde deSaguenay soit connue dans le monde brassicole a aidé à la participation.« Laparticipation a été en augmentant tout au long des trois jours. Les brasseurssont contents, ce qu’ils veulent, c’est avant tout de faire découvrir leursproduits et que le monde en parle. Leurs bières, c’est leurs bébés! » affirme-t-elle.De plus, cette dernière est très heureuse de la participation de Menaud et dela MicroBrasserie Charlevoix, qui ont représenté dignement la productionbrassicole locale. Sur le plan musical, les trois prestations ont étéappréciées. Ces dernières ont été courues par quelques centaines deCharlevoisiens et Charlevoisiennes. Pour le comité organisateur, il est troptôt pour annoncer une deuxième édition. « Nous allons fermer les livres etfaire le bilan.Néanmoins, nous espérons que le festival aura une suite etqu’il devienne un rendez-vous annuel dans Charlevoix », conclut-elle. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50391 Industrie touristique : La relève est peu nombreuse dans Charlevoix http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50347 La conseillère d’orientation de la Commission scolaire de Charlevoix, France Mailloux, admet que le recrutement a été difficile cette année dans les programmes en alimentation. On comptait seulement 4 élèves dans le Diplôme d’études professionnelles (DEP) en cuisine et 4 élèves dans l’Attestation de spécialisation professionnelle (ASP) en pâtisserie. Quant aux cours de Service de la restauration et de Sommellerie, ils n’ont pas été dispensés, faute d’applications. « Il a même fallu engager des serveurs pour que les élèves en cuisine puissent pratiquer en salle à manger. La réalité c’est ça ! », affirme-t-elle.(crédit article Myriam Boulianne, Le Charlevoisien)Pour les intervenants de Carrefour Jeunesse-Emploi à La Malbaie, on remarque qu’il y a plus d’offres d’emploi que de demandes d’emploi. Élodie Bilodeau, conseillère d’orientation, constate que les offres d’emploi concernent beaucoup le domaine touristique tels que commis cuisine, préposée aux chambres ou préposée à l’accueil, mais qu’ils ne se comblent pas : « J’étais surprise au printemps de pas avoir plus de jeunes qui viennent pour rédiger leur C.V. ou qui sont à la recherche d’un emploi, ce qui me dit qu’ils ont déjà un emploi d’été ».Quant à Patrick Reduron, chargé de projet en immigration, il admet que « l’été dernier, ç'a été très difficile pour les employeurs de combler les emplois disponibles. Cet été, ça risque d’être le même problème ». Il reconnaît que plusieurs personnes immigrantes se trouvent un emploi lié au tourisme dans la région. Ses clients proviennent principalement d’Europe francophone et d’ailleurs : « Dans les pays d’Europe et du Maghreb, il y a beaucoup de cuisiniers. Ce sont des compétences que l’on recherche, alors on tente de les faire venir ici. » Il ajoute que la région de Charlevoix est en concurrence avec les grandes villes pour certains emplois, notamment dans le domaine de la restauration. Toutefois, la ville de Québec ressent davantage la pénurie. Son taux de chômage est évalué à 4%, tandis que celui de Charlevoix oscille à 7%. « Ce qui va faire la différence entre vouloir venir travailler en ville ou en région, ce sera l’attrait pour la nature et le mode de vie moins effréné », termine-t-il.Pour améliorer la rétention des jeunes dans la région dans le domaine de la restauration, un nouveau partenariat s’est d’ailleurs créé entre l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) et le Cégep de Jonquière, où une partie des cours sera dispensé au Centre d’études collégiales en Charlevoix (CECC), dans le but d’offrir un diplôme conjoint : Gestion d’un établissement de restauration, lequel débutera dès l’automne 2019. « En raison de sa vocation touristique, Charlevoix est la région idéale pour offrir ce programme. Je suis très heureuse de ce partenariat qui saura répondre à une demande exprimée », a confié la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré Caroline Simard. Le directeur du CECC, Daniel Guay, a bien insisté sur le fait que la dernière session du programme se déroulera dans la région de Charlevoix. Selon lui, le format du programme est conçu afin que les jeunes reviennent travailler en région. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id50347 Un premier guide des sentiers pédestres de Charlevoix http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id49984 En réponse à la popularité grandissante de la randonnéedans Charlevoix, Tourisme Charlevoix publie un premier Guide des sentierspédestres de la région mettant à l’honneur plus de 550 km à découvrir dans unrecueil invitant de 88 pages.(Crédit photo Steve Deschênes. Crédit article ÉmilieDesgagnés, CiHO)De la promenade à la longue randonnée en passant par lessommets à gravir, l’outil illustre, par cartes détaillées, plus de 70 sentierset leurs informations techniques.L’idée était de réunir au même endroit toute ladocumentation sur la randonnée pédestre, l’une des attractions les pluspopulaires dans Charlevoix, a indiqué Justine Simard, coordonnatrice dudéveloppement de l’offre touristique à Tourisme Charlevoix. Le guide proposeaussi des conseils de sécurité.Rando Québec, Sentiers de la Capitale, la SÉPAQ et lesgestionnaires des sentiers ont contribué au guide.Le Guide des sentiers pédestres de Charlevoix estdistribué dès maintenant dans les bureaux d’information touristique etsurle site web de Tourisme Charlevoix. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id49984 Les échos du G7 sont positifs http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id49983 Le maire de La Malbaie reçoit de bons commentaires sur ledéroulement du Sommet du G7 dans sa ville.(La poussière est retombée à La Malbaie, un peu plus d'unesemaine après l'événement. Le G7 a quand même occupé une place à la séance ordinairedu conseil lundi soir. Crédit article Émilie Desgagnés, CiHO)Un peu plus d’une semaine après l’événement, MichelCouturier est interpellé par ses résidents qui ont trouvé que la ville étaitbien organisée pour la tenue de la rencontre internationale qui s’est dérouléesans casse ni violence à La Malbaie. Une citoyenne l’a d’ailleurs souligné à lapériode de questions de la séance ordinaire du conseil lundi soir.Michel Couturier avoue que «ça fait plaisir»après un an de travail assez intensif. Il a senti que «tout le mondevoyait ça pire que ça a été finalement». La poussière étant retombée etces bons mots étant dits, le maire Couturier souhaite maintenant que lesretombées se fassent ressentir. Il espère du bon pour toute la région. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id49983