PAJ - Actualités- Matawinie http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-620-actualites Actualités - Matawinie fr 2019-02-23T16:28:55+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Un Défi Yoga unique pour une bonne cause http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53810 La population est invitée à participer à un Défi Yoga tout particulier, le 27 avril prochain, à 18 h 30, à la Vieille Chapelle de Sainte-Marcelline-de-Kildare, au profit de la Fondation Alecxange.La Fondation Alecxange a été fondée en 2011, par Isabelle Royer et Martine Lemay, qui ont chacune perdu un enfant en raison du cancer. La fondation a pour mission de soutenir les parents dont l’enfant est atteint de cancer. Elle offre du soutien aux familles et allège leur fardeau financier.Chaque année, la Fondation Alecxange tient un tournoi de golf. Pendant cinq ans, une autre activité-bénéfice, avec des tours d’hélicoptère, était organisée à Rawdon.Cette année, avec la collaboration de deux mamans qui ont bénéficié de l’aide de la fondation (Joane Cyr et Audra Joseph) et aussi d’une artiste de Rawdon (Geneviève Chaussé), la Fondation Alecxange a décidé de se renouveler et de proposer un événement unique à la population.Le Défi Yoga, qui porte le nom de YogAnge, se déroulera dans une ambiance luminescente « glow in the dark ». Il y aura un concert vibratoire en ouverture. Le défi consistera en 108 salutations au soleil (9 séries de 12).L’événement est lié à une campagne de sociofinancement. Le coût pour participer est de 50 $ et pour assister au défi de 30 $. Différentes formes de dons sont aussi possibles. Chaque participant est de plus encouragé à récolter des fonds dans son entourage. L’objectif de l’activité est d’amasser 3000 $.En entrevue avec L’Action, Isabelle Royer et Joane Cyr racontent qu’elles nourrissaient toutes deux le désir d’organiser quelque chose ensemble. « Je voulais donner au suivant », confie Joane.Elles partageaient l’amour du yoga, de même qu’Audra Joseph qui animera le défi. Le yoga s’est donc imposé de lui-même en tant qu’inspiration de l’événement-bénéfice.« Le yoga m’a guérie, raconte Joane, après les traitements de mon fils, mon corps a lâché. Le yoga m’a permis de récupérer de façon phénoménale. Ça replace au niveau mental et au niveau physique. Le yoga permet de libérer l’esprit. »« Pendant la maladie, le parent s’oublie et devient un aidant naturel pendant quelques années », ajoute Isabelle Royer.Le YogAnge a pour objectifs d’amasser des fonds pour la fondation, de la faire connaître et aussi de faire connaître les bienfaits du yoga.« Ce sera un événement immersif et sensoriel pour une bonne cause, un événement engagé », affirment les organisatrices.L’artiste Geneviève Chaussé qui fait partie du comité organisateur exposera aussi 14 toiles luminescentes peintes exclusivement pour le défi au sein de la Vieille Chapelle. Elles seront inspirées de la cause et remplaceront le traditionnel « chemin de croix ».L’artiste annonce que les profits de la vente d’une des toiles seront entièrement remis à la Fondation Alecxange.« Mon art s’imbriquait parfaitement dans le concept. On dirait que toutes les dernières années m’ont préparée pour ça », commente-t-elle.YogAnge est le premier événement d’une série de quatre qui formeront un tout et qui se dérouleront au cours des prochaines années. Les activités seront inspirées des thèmes suivants : Enraciner, Transformer, Renaître et Partager – Donner des ailes.La Vieille Chapelle a été choisie pour son cachet et ce sera la première fois que cette dernière accueillera de l’événementiel.Le YogAnge se tiendra 18 ans après le décès des fils d’Isabelle et de Martine et 9 après la mise sur pied de la fondation. « C’est tout un cycle qui se termine, remarque Isabelle Royer, on veut faire connaître la fondation auprès de nouveaux partenaires, susciter un intérêt nouveau envers son existence. »Aider les parentsLeucan réfère les familles bénéficiaires à la Fondation Alecxange. Cette dernière remet pour 100 000 $ annuellement en cartes d’épicerie, d’essence ou d’entretien ménager. Elle aide quelque 75 familles par année.« Si la fondation n’avait pas été là, je ne sais pas si on aurait survécu financièrement », affirme Joane Cyr. « Ce sont les premiers mois les plus durs. La fondation vient soutenir le parent pour qu’ensuite lui puisse soutenir son enfant. »« Nous avons vraiment une approche personnalisée. Il n’y a aucun intermédiaire. Nous sommes des bénévoles et les familles ont toutes un profil différent. C’est du cas par cas. 90 % des sommes amassées vont aux familles », explique Isabelle Royer.Plusieurs partenaires se sont déjà joints au YogAnge, mais la Fondation Alecxange est toujours à la recherche de collaborateurs. Des forfaits Kabania et La Source seront notamment tirés lors du défi.Pour informations : https://www.yoyomolo.com/yogange. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53810 La Grande Corvée, une offensive pour répondre aux besoins des entreprises http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53807 Le sujet n’est pas nouveau, mais est devenu criant depuis quelques années. Le besoin en main-d’œuvre est flagrant dans Lanaudière et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, sillonne le Québec pour présenter la Grande Corvée, une vaste offensive visant à outiller les entreprises aux prises avec cette crise.De passage dans la région le lundi 18 février, il s’est arrêté en matinée au Château Joliette, avant de se diriger vers Lavaltrie en après-midi pour rencontrer différents acteurs du marché du travail chez Dévolutions. Devant l’immense préoccupation du milieu du travail face à cette situation, M. Boulet a présenté son plan, qu’il a intitulé la Grande Corvée. Il se déploie sur quatre fronts, dont le premier est l’intégration. À ses yeux, il faut intégrer le plus grand nombre de travailleurs possible. Cela passe, notamment, par les immigrants, les travailleurs expérimentés, les jeunes, les Autochtones ainsi que les personnes handicapées. L’adaptation est le second point. En raison des nombreux changements technologiques, le ministre responsable de la région de la Mauricie estime qu’il faut soutenir les travailleurs afin d’actualiser leurs compétences et ainsi répondre aux transformations de l’économie. Troisième thème de la Grande Corvée, la formation est primordiale afin de préparer la future génération de main-d’œuvre. « Il y a actuellement un déséquilibre entre l’offre et la demande, ce qui entraîne un déficit dans certains secteurs, par exemple en santé », a-t-il fait savoir. Selon ses chiffres, on dénombre 4615 postes vacants dans Lanaudière, un taux s’élevant à 2,9%. Préposés aux bénéficiaires, personnel de soutien, opérateurs de machinerie et différents domaines de la construction sont parmi les plus recherchés en termes de main-d’œuvre. Enfin, la production est son dernier cheval de bataille. « Il faut accroître la productivité de nos entreprises. Si on se compare aux États-Unis, la valeur de l’heure travaillée doit augmenter. Pour ce faire, on doit prendre le virage de l’informatisation, la numérisation, la robotisation ainsi que l’acquisition d’équipement », a-t-il mentionné. Avant son arrivée, 107 entreprises lanaudoises avaient été contactées par le personnel du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale. De ce nombre, 75 ont répondu à l’appel et ont fait part de leurs besoins afin de brosser un portrait global de la situation au Québec. Des fleurs pour Dévolutions En plus du dévoilement de la Grande Corvée, le ministre Jean Boulet a glissé quelques mots sur les défis qui attendent les entreprises à court terme. Son premier constat, plus particulièrement dans Lanaudière, est l’étalement urbain. « Beaucoup de main-d’œuvre s’exile pour aller travailler dans les grands centres, par exemple Montréal ou Laval. Le défi réside dans l’attraction et la rétention des employés. Dévolutions est un excellent exemple en ce sens », a-t-il laissé entendre. Réputée pour offrir une foule d’avantages, Dévolutions s’est démarquée par ses démarches pour dénicher de nouveaux talents, allant jusqu’à payer la taxe de bienvenue sur l’achat d’une résidence. ©(Photo L'Action - Steven Lafortune)Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet (au centre), accompagné de la députée de Berthier, Caroline Proulx (à gauche), a présenté les grandes lignes de la Grande Corvée chez Dévolutions. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53807 Festi-Glace : Une première fin de semaine réussie http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53702 Dame Nature s’est montrée collaborative le temps de permettre aux organisateurs du 37e Festi-Glace de lancer les festivités avec sa soirée d’ouverture avec feux d’artifice au grand plaisir des festivaliers!La fête qui avait débuté un peu plus tôt avec la réouverture de la patinoire (fermée en début de semaine après les intempéries reçues) a accueilli une foule énergique qui a dansé sur la musique de DJ MaryCee jusque tard en soirée. Quant au samedi et au dimanche, l’organisation est plus que satisfaite de la participation des visiteurs. Le site était beau sous ce soleil brillant, les gens étaient tout sourire, les sculptures des Crazy Quebecers étaient magnifiques et les installations étaient utilisées à leur pleine capacité.Le Festi-Glace de la MRC de Joliette se poursuit toute la semaine avec des activités spécialement réservées pour les écoles et les services de garde. Le samedi 16 février, la Festi-Course ouvrira les festivités de la fin de semaine. En après-midi, dès 14 h, le Défi ours polaire sera de retour. Puis, le Festi-Glace entamera sa dernière journée d’activités le dimanche 17 février avec la présence des personnages préférés des enfants, les Minions et les Pyjamasques. Tous les détails sur la programmation et sur la condition de la glace au www.festiglace.ca. À ne pas oublier : durant la fin de semaine du Festi-Glace, la Division transport de la MRC de Joliette offre gratuitement l’accès à ses circuits urbains de transport en commun. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53702 Favoriser une approche naturelle de la contraception http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53539 En février prochain, l’organisme Seréna offrira des ateliers aux couples lanaudois dans le but « d’apprivoiser leur fertilité » et de proposer des alternatives naturelles aux moyens de contraception hormonale. En marge de ces ateliers, L’Action vous propose un survol de cet organisme établi au Québec depuis plus de 60 ans et de sa philosophie. Seréna Québec se définit comme étant le seul organisme au Québec à proposer et valoriser une approche naturelle de la fertilité et de la contraception. Fondé au Québec en 1955 afin d’aider les femmes à éviter une grossesse qui pourrait s’avérer dangereuse, l’organisme s’est étendu au fil des ans à l’ensemble du Canada et propose, au moyen de formations et d’ateliers, une méthode dite Sympto-thermique qui vise, par l’observation du cycle menstruel et à la prise de la température corporelle, à déterminer les moments de fertilité et ceux moins à risque de provoquer une grossesse non souhaitée. Pionnières dans le domaine de la contraception Petit retour en arrière, le service de régulation des naissances (Seréna) est né de l’initiative de Rita Henry Breault et de son mari Gilles Breault, un couple de la région de Lachine. À une époque où les moyens de contraception sont rudimentaires et l’acte même de la contraception est illégal et jugé immoral par le clergé, ce couple, désireux d’éviter des grossesses supplémentaires qui auraient pu être fatales pour la femme, a développé une méthode naturelle de régulation des naissances qui se distingue de la méthode du calendrier, peu fiable et seule méthode alors acceptée par l’Église. Cette nouvelle méthode est accueillie favorablement par l’Église. Les premières formations sont alors données au sein des paroisses et parrainées par un abbé. Pour l’historienne Denyse Baillargeon, professeure retraitée au département d’histoire de l’Université de Montréal, cet organisme, lors de sa fondation, représente une amorce, voire un pas en avant dans la quête d’émancipation des femmes. Il s’agissait selon elle d’une voie mitoyenne entre un désir des femmes de prise en contrôle de leur fertilité et de leur corps et le respect de leurs valeurs et de leur foi catholique. Selon Émelie Charron, responsable des communications chez Seréna, la conception religieuse qui animait à l’origine l’organisme s’est dissipée avec le temps. De nos jours, bien que proposant une alternative naturelle, l’organisme se dit partie prenante du courant féministe, ne rejette pas les moyens de contraception modernes et ne s’oppose pas au choix de l’avortement. Une méthode efficace? La méthode Sympto-thermique, conçue par les fondateurs de l’organisme et développée au fil des ans, consiste en la connaissance du cycle menstruel et l’observation de la température du corps de la femme afin de déterminer les périodes de fertilité et les périodes moins à risque de provoquer une grossesse. Cette méthode est enseignée à travers des ateliers offerts par des couples-moniteurs. Ces derniers sont formés par l’organisme via un programme national. Selon les informations présentes sur son site web, Seréna soutient que l’efficacité de cette méthode est comparable, lorsque pratiquée adéquatement, à la pilule contraceptive et a l’avantage de ne pas causer d’effets secondaires à long terme. L’Organisation mondiale de la Santé considère cette méthode efficace à 98% lorsqu’utilisée de façon correcte et régulière. L’organisme met l’accent sur la prise en charge de la fertilité non pas seulement par la femme, mais par le couple. Les ateliers, offerts par des couples-formateurs s’adressent donc autant aux femmes qu’aux hommes. « C’est une méthode écologique, économique, efficace qui permet le partage de la charge contraceptive entre les partenaires » souligne d’ailleurs Marie-Hélène Viau, la directrice de l’organisme, par voie de communiqué. En plus de la méthode Sympto-thermiques, les ateliers véhiculent de l’information diverse sur la fertilité et l’organisme offre des suivis individuels. Une méthode peu connue L’organisme et l’approche qu’il préconise sont reconnus par le ministère de la Santé et des Services sociaux et des médecins et spécialistes de la santé œuvrent au sein de Seréna. Mme Charron souligne cependant la persistance d’une certaine méfiance chez de nombreux intervenants du milieu de la santé. Selon elle, cette méfiance s’explique par la confusion entre la méthode sympto-thermique et d’autres méthodes telles que celles du calendrier ou du coït interrompu. «On n’est pas opposés aux autres méthodes, on souhaite simplement que les informations concernant les méthodes naturelles soient également présentées aux gens, ce qui n’est pas toujours le cas» souligne-t-elle. Mme Charron indique que la méthode sympto-thermique, comparativement aux précédentes, a démontré son efficacité en matière de contraception et gagne à être connue. L’organisme tiendra un premier atelier sur la contraception naturelle le 3 février prochain à Joliette. Des ateliers devraient également avoir lieu ailleurs dans la région, dont Saint-Michel-des-Saints. Pour plus d’information : http://fr.serena.ca/. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53539 Un hiver chargé pour la Tournée des cantons de Rawdon http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53397 La Tournée des cantons de Rawdon (TDCR) commence l’année 2019 sur les chapeaux de roue et annonce un hiver chargé d’activités.Tout d’abord, la fameuse Classique hivernale est de retour le 9 février prochain. Cette journée de plein air propose aux participants des randonnées de ski de fond et de raquette de longueurs et de niveaux de difficulté variés dans les sentiers de la TDCR à Rawdon.Cet événement festif, qui n’est pas une compétition, attire chaque année plus de 200 personnes et est ouvert à tous, jeunes et vieux, débutants et experts. Au programme : des parcours de 4, 10, 25 ou 40 km en ski et de 2, 4 ou 10 km en raquette. Comme le veut la tradition, la journée se termine par un souper en musique au Rawdon Golf Resort, avec un quatuor jazz en entrée et Martin Deschamps et son band au dessert pour faire danser les convives.Tous les détails et les tarifs sur le site Web de la TDCR à www.tourneedescantons.com. Inscription en ligne sur le site Web ou en remplissant un formulaire chez MD Sports à Rawdon.Les amateurs de fat bike auront eux aussi droit à leur journée, avec le Gros Samedi Fat, prévu le 9 mars. Comme son nom l’indique, le Gros Samedi Fat propose des randonnées de fat bike pour découvrir les sentiers de la TDCR à Rawdon. Des groupes sont constitués par niveau et sont guidés. Il sera possible de louer des vélos sur place avec réservation. Toute l’info sera diffusée dans le site Web de la TDCR et sur sa page Facebook à https://www.facebook.com/tourneedescantonsderawdon/.Outre ces événements ponctuels, la TDCR organise également des sorties plus informelles dans ses sentiers. Tous les jeudis soir où la température le permet, les adeptes de ski de fond, de raquette et de fat bike se donnent rendez-vous au Rawdon Golf Resort pour des randonnées de groupe à la frontale. Ces soirées se terminent toujours au Gordies, une excellente façon de se faire de nouveaux amis.Avec ses quelque 50 kilomètres de sentiers pour sports non motorisés, la TDCR est devenue un incontournable des hivers lanaudois. L’organisme a le vent dans les voiles et propose des parcours de qualité aux adeptes de sports, dont 15 km de sentiers tracés mécaniquement pour le ski de fond et 15 km pour le ski nordique, 13 km pour le fat bike et 14 km pour la raquette. On accède aux sentiers par la plage municipale de Rawdon, le Rawdon Golf Resort, l’École Marie-Anne et le rond-point Sunny Hill. Des cartes sont disponibles aux différents accès et sur le site Web de la TDCR. Tous les sentiers sont gratuits et sont ouverts en tout temps. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53397 Saint-Damien adopte sa politique familiale http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53396 C’est avec grand bonheur que le comité responsable de l’élaboration de la Politique familiale municipale réalise la présentation de la première édition de celle-ci, en ce début d’année 2019. La Municipalité de Saint-Damien a travaillé sur ce projet pendant 18 mois, soit depuis mai 2017. En harmonie avec les familles Voilà le principe qui guide les actions du comité « famille » de la municipalité de Saint-Damien. L’implication citoyenne joue un rôle de première importance dans la création, la mise en place d’un comité voué aux familles et le maintien d’une politique familiale vivante et efficace. Il faut se le dire : tout changement porté par la politique familiale s’articule autour d’une volonté commune de renouveau, d’actions concrètes visant le partage, la convivialité, la joie de vivre au sein d’une communauté qui appartient, ressemble et rassemble les familles qui la composent. Un plan d’action aux couleurs de la communauté La politique familiale sera vivante et évolutive, elle saura s'adapter au fil du temps, de façon à ce que l'offre de services et les actions prévues qui seront concrétisées dans les prochaines années soient inclusives, attractives et fassent une différence positive dans la réalité quotidienne des familles. Elle sera représentative de l’identité damiennoise tout en mettant en valeur l’environnement unique de ce territoire. Il est essentiel de réitérer que, sans le soutien financier du ministère de la Famille, ce projet n’aurait pu voir le jour. Le conseil municipal tient à remercier le Ministère pour cette collaboration qui aura permis d’investir toutes les ressources nécessaires à sa réalisation. Le comité tient aussi à remercier Richard Martin, du Carrefour action municipale et famille, pour son accompagnement. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53396 Hugo Lapointe entame sa tournée à Chertsey http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53395 Hugo Lapointe sera en spectacle le 9 février, à 20 h, à La Belle Église de Chertsey. Il y présentera le tout premier spectacle de la tournée qui suit la sortie de son cinquième et récent album Mon arc est une guitare.En entrevue avec L’Action, Hugo Lapointe souligne que son dernier spectacle à Chertsey remonte à quelques années, à l’occasion de la Fête nationale.Il avait alors entendu parler du projet de salle de spectacle dans l’église. « J’avais bien hâte de voir le résultat! »L’auteur-compositeur-interprète mentionne aussi qu’il est assez rare qu’il se produise dans une église et il est bien fébrile à l’idée de découvrir l’acoustique de l’endroit.Son gérant étant un résident de Chertsey, un lien spécial a pu s’établir entre l’artiste et la municipalité.Étant donné que sa tournée débute à Chertsey, l’église lui sera prêtée la veille du spectacle afin que lui et ses musiciens puissent se préparer et monter le show.« Par expérience, c’est souvent les soirs de première que la magie opère le plus. Ce sont les meilleurs shows », confie Hugo Lapointe.Si Hugo Lapointe a flirté avec plusieurs genres par le passé (blues, jazz, swing, latin), il raconte que ses nouvelles chansons sont plus rock.« On s’est dit qu’on allait faire un projet unique, on a voulu se donner une ligne directrice et ne pas trop s’éparpiller. Ça s’est fait dans la continuité. »Ses chansons parlent bien sûr d’amour et de sa vie. Lors du spectacle du 9 février, il livrera son nouvel album, mais aussi ses chansons les plus populaires. « Cette soirée sera à l’image de ma carrière. Il y aura de la nostalgie. Mon premier album, Célibataire, a 15 ans et ce sera sûrement souligné au cours du spectacle. »D’ailleurs, Hugo Lapointe confie que si, au départ, son public était surtout constitué de gens dans la vingtaine, celui-ci s’est grandement élargi au fil des années. « Les gens ont vieilli avec mes chansons. »Après Chertsey, sa tournée le mènera un peu partout au Québec et Hugo Lapointe espère bien séduire le public avec ce nouveau spectacle.Monique Picard, directrice du Service des loisirs et de la culture à Chertsey, mentionne que c’est la première fois qu’un artiste commence une tournée dans La Belle Église. « Notre salle commence à être reconnue et appréciée. C’est un travail de longue haleine, mais La Belle Église commence à avoir une renommée », se réjouit-elle.Chertsey commence aussi à avoir un réseau au sein des artistes.Mme Picard souligne que plus de la moitié du public provient de l’extérieur de la municipalité. « On se rend compte que le public suit les artistes. La culture et les spectacles sont vraiment un axe de développement économique. »La Belle Église accueillera Gregory Charles le 20 avril, Martin Deschamps le 25 mai et France D’Amour à l’automne.Les billets pour Hugo Lapointe sont en vente au coût de 30 $. Informations : www.chertsey.ca. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53395 La Municipalité de Sainte-Béatrix vient de lancer sa première politique familiale. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53283 Plus de 54 actions toucheront les différents services de la municipalité dans les secteurs suivants : l’administration municipale, les sports, les loisirs, la culture et les évènements, l’aménagement urbain et les bâtiments publics, la conciliation travail-famille, la sécurité, les services de santé, les saines habitudes de vie et la gestion municipale.Voici quelques exemples d’actions qui seront mises de l’avant : mise en place d’une infolettre municipale ; construction d’un accès nautique pour la baignade, le kayak, le canot et la pêche sur le territoire municipal ; travailler à la gratuité du Parc des Chutes Monte-à-Peine et Dalles et à son accès l’hiver ; redonner vie au sentier du parc Lajoie et étudier la possibilité de l’allonger ; rénover les chalets du parc Alain Rainville et le pavillon du village ; installer des abreuvoirs dans les espaces publics ; améliorer le « skate-park » ; repenser l’aménagement et la signalisation de la rue Panet ; développer un réseau cyclable et piétonnier sécuritaire reliant les différents domaines au village et l’école au parc Alain Rainville.Pour la Municipalité, la politique familiale ne touche pas uniquement les enfants, mais toute la population de Sainte-Béatrix. Cette politique, souligne-t-elle, permettra d’unir chaque service municipal afin de marcher dans la même direction, vers le même objectif, soit une municipalité belle, enrichissante et prospère qui attirera d’autres familles à venir vivre à Sainte-Béatrix.Pour plus d’information, contacter Mme Laviolette au 450-883-2245 poste 233 ou par courriel loisirs@stebeatrix.com.©Photo gracieuseté - L'ActionLe comité qui a travaillé sur la réalisation de la politique familiale. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53283 Vers un 37e Festi-Glace aux conditions optimales http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53216 Tout est en place pour un 37e Festi-Glace sur la rivière L’Assomption, du 8 au 17 février; Dame Nature a été coopérative, le froid s’est mêlé à la partie et le comité organisateur y a ajouté son grain de sel pour proposer une édition relevée, où chaque visiteur y trouvera son compte. C’est à l’air pur que le comité a décidé de dévoiler la programmation relevée de cette édition. Sur l’aire de service du chalet du parc des Champs-Élysées, devant un feu de joie, les dizaines de convives rassemblés ont écouté les intervenants prenant la parole, à commencer par le préfet de la MRC de Joliette, Alain Bellemare. D’entrée de jeu, ce dernier a salué le travail colossal du conseil d’administration ainsi que l’implication des 10 villes et municipalités ayant contribué à sa réalisation. « Ce n’est pas de tout repos. Il s’agissait d’une véritable mission et ils ont accompli un boulot extraordinaire. » En effet, quatre nouveautés s’ajouteront à une programmation déjà étoffée. Sur le même terrain où s’est déroulée la conférence de presse, une super bataille de boules de neige supervisée, communément appelée « Yukigassen », aura lieu le dimanche 10 février, à compter de 13 h. Les marcheurs, fondeurs et amoureux de promenades en raquettes seront également servis, puisqu’un sentier multifonctionnel permettra d’allonger la randonnée de deux kilomètres. Il reliera l’anneau de glace, dont la fin est située dans le secteur du parc Louis-Bazinet, jusqu’à proximité du parc Saint-Jean-Bosco. De plus, dans l’optique d’attirer un maximum de visiteurs, la MRC de Joliette a annoncé que le transport en commun dans ses quatre circuits urbains sera gratuit les samedis et dimanches du Festi-Glace. Une patinoire à son maximum Mais le clou de ces ajouts est que les vendredis et samedis du Festi-Glace, soit les 8, 9, 15 et 16 février, une partie des couloirs de l’anneau glacée sera illuminée jusqu’à 22 h. Marcheurs et patineurs pourront ainsi profiter pleinement de la patinoire, qui sera à sa pleine largeur, soit deux longueurs de 4,5 kilomètres pour une surface praticable de 9 kilomètres. Par ailleurs, elle sera officiellement ouverte dès le lundi 14 janvier. Le président du Festi-Glace, Pascal Tremblay, se réjouit d’un tel scénario. À ses yeux, les conditions idéales sont un remboursement pour l’an dernier, alors que la météo exécrable avait retardé les festivités d’une semaine, en plus de durer les 10 jours de l’événement. « Nous avons concentré nos efforts sur la patinoire. Elle est notre activité phare et c’est autour d’elle que nous avons construit notre programmation. Avec les conditions idéales que nous avons, la qualité de la glace sera exceptionnelle et nous pouvons espérer une saison normale de 30 à 45 jours », a-t-il souligné. L’horaire complet du Festi-Glace est disponible sur son site Web (www.festiglace.ca). Il est possible également d’en savoir davantage sur la qualité de la glace.Joliette a charmé Alexandre Despatie Pour une troisième année consécutive, la tuque de porte-parole a une fois de plus été remise à Alexandre Despatie. Au fil des éditions, il s’est approprié la région, qu’il connaissait peu au début de son association avec le Festi-Glace. Ce qui le fait revenir? « Les gens ici sont accueillants et de bonne humeur. Le Festi-Glace représente aussi mes valeurs. C’est excitant de le voir grandir et se renouveler pour le plaisir de ses usagers », a lancé le double médaillé olympique. Absent l’an dernier parce qu’il s’envolait pour les Jeux olympiques de Pyeongchang, il a assuré sa présence pour l’un des deux week-ends de festivités. Sortira-t-il de sa retraite pour participer au Défi ours polaire consistant à sauter dans une eau glacée? « Je vais laisser ce défi aux bons soins des pompiers et policiers de la MRC de Joliette. Mais j’aimerais bien essayer. Je ne dis pas cependant que ce sera cette année! », s’est-il exclamé. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53216 Un élève de Lanaudière à une compétition internationale de cuisine http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53124 Âgé de seulement 19 ans, Saïd Lachheb a participé au tournage de l’émission Objectif Top Chef en France. Ce jeune élève inscrit au diplôme d’études professionnelles en cuisine à l’École hôtelière de Lanaudière est le premier Québécois et Nord-Américain à intégrer de cette compétition internationale.« Saïd est une source d’inspiration et une belle fierté pour Lanaudière. Sa passion, sa détermination ainsi que sa persévérance sont un exemple pour tous les jeunes», a commenté le directeur du Centre multiservice des Samares Richard Desjardins.Lancé en 2014, le concours culinaire télévisé est animé par le Chef Philippe Etchebest et rassemble près de 1,7 million de téléspectateurs soit 10,3 % des parts d’audience. Au cœur de celui-ci, le chef étoilé est à la recherche de cuisiniers talentueux et créatifs.Au total, c’est plus de 400 aspirants-chefs qui ont auditionné afin de se tailler une place, mais uniquement 84 personnes ont pris part à cette compétition d’envergure à Bordeaux. Par un processus d’entrevue rigoureux via Skype, la candidature de Saïd a été retenue par le comité de sélection de l’émission.Lors des différentes épreuves de l’émission, les apprentis cuisiniers préparent au chef Etchebest une entrée, un plat ou un dessert qui jugera leur préparation ainsi que leurs techniques d’exécution.Dans le but de se démarquer et d’être compétitif face à ses jeunes chefs émergents, Saïd s’est entraîné en cuisine avec le chef Alain Rémillieux et le chef Éric Pelland pendant près de 3 mois, de 2 à 3 jours par semaine, en plus de ses heures de cours régulières. À l’approche de la compétition, Saïd a dû redoubler d’efforts et ajouter une journée à son horaire d’entraînement.En novembre, il a été honoré par le conseil des commissaires et a reçu lors de l’activité vins et fromages de la Fondation des Samares une plaque commémorative de son passage à ce concours de cuisine international.Parcours et projetsSaïd avait été admis au Cégep régional de Lanaudière à l’Assomption au programme Science de la nature en août 2016. Même si Saïd réussissait très bien, il a rapidement réalisé que les sciences ne le rendent pas heureux. En août 2017, il a débuté sa formation à l’École hôtelière de Lanaudière. Il a participé durant sa formation à plusieurs défis et concours culinaires où il s’est fait remarquer par l’originalité de ses plats ainsi que l’introduction de produits du terroir lanaudois.Le 14 décembre, Saïd a terminé son diplôme d’études professionnelles en cuisine. Il désire maintenant se joindre à une grande brigade, afin d’acquérir de l’expérience dans les établissements hôteliers. Il désire aussi poursuivre son apprentissage en lien avec les produits forestiers non ligneux et les produits régionaux.Il a également de l’intérêt à poursuivre ses études pour obtenir une attestation de spécialisation professionnelle en cuisine du marché, afin de perfectionner et raffiner son art pour ainsi devenir un spécialiste de la gastronomie.Vous pouvez regarder les performances culinaires du passage de Saïd à l’émission Objectif Top Chef saison 4 sur le Facebook de l’émission.Alain Rémillieux, Stéphane Toustou, directeur adjoint de l’École hôtelière de Lanaudière, Saïd Lachheb et Richard Desjardins.Saïd Lachheb est le premier Nord-Américain à intégrer la compétition http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53124 Elle sème la chaleur dans le cœur des plus démunis http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53123 Sophie Paradis a choisi de faire une différence dans la vie des gens qui vivent dans la rue en leur distribuant un peu de réconfort. Depuis trois ans, l’étudiante de Saint-Félix-de-Valois prépare avec soin des sacs contenant des vêtements chauds, de la nourriture, de l’eau et des articles d’hygiène et les répartit aux gens dans le besoin presque tous les trois mois. « J’ai une voiture, une maison, des vêtements, vraiment trop de vêtements même et je trouve ça injuste que d’autres soient dans la rue et n’aient rien. J’aimerais tellement qu’ils puissent avoir ce que j’ai», a commenté la jeune femme de 19 ans. Elle a entamé cette belle tradition lorsqu’elle était en secondaire 5 pour son projet de fin d’études. « Il y avait des élèves qui voulaient faire de l’aide humanitaire à l’international, mais il y a tellement de gens près de nous qui ont faim ou froid, alors pourquoi ne pas les aider en premier ? » Lors de cette première expérience, elle a fait 150 sacs qu’elle est allée distribuer à Montréal. En dix minutes, tout était parti. Elle se souvient d’un homme qui est venu la voir en lui disant que ce geste avait fait sa journée. Il lui a ensuite fait un câlin avant d’enfiler le chandail et la tuque qu’il venait de recevoir. « Son visage s’est illuminé d’un grand sourire, il avait l’air vraiment bien!» C’est pour voir ce genre de réactions qu’elle préfère amasser des dons et aller les distribuer en mains propres plutôt que les donner à un organisme. L’expérience l’a tellement touchée, qu’elle a décidé de recommencer. Elle prépare présentement ses sacs afin d’y retourner à la mi-janvier, là où selon elle les besoins sont les plus grands. « Je me rends seulement à ma voiture et j’ai les pieds gelés, alors je n’imagine même pas ceux qui vivent dehors et qui ont des trous dans leurs vêtements.» Elle tente d’amener des gants, des bas, des manteaux et des bottes, mais aussi des brosses à dents, de la pâte à dents, du savon, des débarbouillettes et des bouteilles d’eau. Elle essaie de mettre dans chaque sac un article qui les aidera à se sentir mieux, comme du parfum. « Une fois, une dame a mis la chemise et le rouge à lèvres qu’elle a reçus et s’est exclamée: Wow, je suis tellement belle! Ça aussi ça fait une différence.» Sophie fait notamment ses provisions dans les comptoirs vestimentaires de la région où elle a parfois de belles surprises. « Quand je suis allée acheter des vêtements à Saint-Ambroise, ils ont décidé de tout me donner pour mon projet. Ça prouve qu’ils sont vraiment là pour la communauté et qu’ils sont solidaires. » Lors de la distribution, elle mentionne qu’au départ, les gens sont gênés, mais que rapidement, elle se retrouve entourée d’une vingtaine de personnes qui souhaitent avoir ses sacs. D’une visite à l’autre, il lui arrive de revoir des visages connus, mais ça ne lui fait pas plaisir, puisque cela représente que leur situation n’a pas évolué. Un regard qui fait la différence L’étudiante dénonce les préjugés que les gens peuvent avoir envers les gens qui vivent dans la rue. «On dit souvent qu’ils ont choisi d’être là, mais ce n’est vraiment pas le cas de tous et plusieurs aspirent à mieux.» Elle a discuté avec un homme qui lui a raconté son histoire. Un homme d’affaires prospère qui a perdu sa maison dans un divorce. Il est ensuite tombé en dépression et a perdu son emploi. N’ayant pas de famille vers qui se tourner, il s’est retrouvé à la rue. «Ça m’a ouvert les yeux, il a travaillé tellement fort pour bâtir sa vie et les circonstances lui ont tout enlevé, ça pourrait arriver à n’importe qui. Probablement que s’il avait eu l’aide nécessaire au moment où c’est arrivé il n’en serait pas là aujourd’hui…» Après cette discussion avec elle, l’homme lui a mentionné que juste le fait de lui avoir parlé lui avait fait beaucoup de bien. « C’est tellement simple de juste prendre cinq minutes de son temps pour jaser avec eux et ça peut avoir des grosses répercussions. Les gens les ignorent, mais ce sont des êtres humains! Ça pourrait être votre ami qui se retrouve dans cette situation. » Elle ajoute que la pauvreté est beaucoup plus près qu’on le pense et qu’il peut y avoir des familles de notre entourage dont la mère ne mange pas pour nourrir ses enfants. Son objectif est que le plus de gens possible s’unissent pour aider, mais aussi que les gens dans le besoin n’aient plus honte de demander du soutien. «Les personnes n’osent pas demander de l’aide, car quand elles le font elles réalisent qu’elles sont réellement dans le besoin et souvent elles ne veulent pas l’accepter, mais elles doivent le faire pour leur santé et celle de leurs enfants, sinon ça pourrait avoir des conséquences sur leur avenir», a terminé celle qui complète son programme Techniques en éducation spécialisée au Cégep à Joliette.Elle demande l’aide de la population Afin de récolter le plus de dons possible, Sophie Paradis demande l’aide de tous. Les gens qui veulent donner des vêtements ou des produits peuvent la contacter par sa page Facebook et elle a aussi créé une campagne de sociofinancement. « On dirait que les gens sont un peu craintifs de donner, ils ont peur que je garde l’argent, mais je conserve toutes mes factures et il n’y a rien qui me revient. Je dépense même beaucoup de ma poche pour mon projet», a-t-elle tenu à souligner. Sophie sollicite également des compagnies afin d’avoir des produits gratuits ou à prix réduits pour mettre dans ses sacs. Elle termine en mentionnant qu’un simple don de 5$ l’aiderait énormément dans son objectif de semer un peu de bonheur. Pour faire un donSophie Paradis lors d'une distribution.Des petits gestes qui font la différence. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id53123