PAJ - Actualités- Matawinie http://www.placeauxjeunes.qc.ca/mrc-620-actualites Actualités - Matawinie fr 2018-12-14T03:29:52+01:00 L'équipe de place aux jeunes Actualités Le Cégep à Joliette offrira un profil unique au Québec; Une formation qui répond aux besoins de la région http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52829 Un nouveau profil d’études, unique et exclusif au Québec, a été créé au Cégep à Joliette et verra le jour dès l’automne 2019. En effet, il s’agira du seul Cégep à offrir le profil en Administration publique au cœur du programme de Techniques de comptabilité et de gestion. Ce nouveau profil répondra à un important besoin de main-d’œuvre qualifiée et compétente dans le domaine.« Les employeurs trouvaient que les diplômés n’en savaient pas suffisamment sur la gestion financière et la réalité de gestion des organisations publiques du domaine parapublic ou encore des organismes à but non lucratif subventionnés. La formation n’était pas complète et l’employeur devait former les étudiants», a commenté l’enseignante au programme de Techniques de comptabilité et de gestion, Martine Haché. Elle explique que les étudiants étaient formés pour répondre aux besoins des entreprises privées qui sont orientés vers le bénéfice. « En administration publique ce n’est pas ça du tout. La mission, l’éthique, la philosophie, la gestion des subventions, ce sont tous des éléments complètement différents. » Cela fait un an et demi qu’un comité travaille sur l’implantation de ce profil. Les étudiants seront désormais formés spécifiquement pour obtenir des postes dans des secteurs gouvernementaux, au sein de différents ministères, dans des hôpitaux, des CLSC, des commissions scolaires, des cégeps, des universités, pour des villes ou des municipalités ou pour la Sûreté du Québec par exemple. « Les avantages sont nombreux et ils seront assurés d’avoir un emploi, puisque les besoins à combler seront importants dans la fonction publique», précise Mme Haché. Selon elle, c’est plus de 20 000 nouveaux emplois de techniciens en comptabilité qui seront à combler d’ici 5 ans en plus des retraites à venir. «Ça fait dix ans que je suis au département et je n’avais jamais eu de téléphone me disant qu’on avait besoin de techniciens, mais depuis deux ans, j’en ai à tous les mois. » Des données d’Emploi-Québec indiquent que 260 700 travailleurs résident dans la région et que de ce nombre, 65 400 se retrouvent dans le secteur des services gouvernementaux, où on prévoit plus de 1 650 départs à la retraite dans les prochaines années. L’objectif à moyen terme serait donc pour le Cégep de devenir un partenaire majeur dans le développement d’une main-d’œuvre technique spécialisée en comptabilité pour toutes les institutions gouvernementales et paragouvernementales, ce qui représentait 114 500 emplois au Québec en 2016. Contrer l’exode des cerveaux Un autre objectif de ce profil est de retenir la main-d’œuvre spécialisée dans la grande région de Joliette et de contrer l’exode des cerveaux tout en donnant une couleur distinctive au programme de Techniques de comptabilité et gestion du Cégep à Joliette. « Le Cégep a pour mission de donner la meilleure formation à ses étudiants et d’offrir une carte de programmes qui permettent aux jeunes de la région de continuer leurs études ici», a déclaré le directeur général du Cégep régional de Lanaudière, Marcel Côté. De son côté, la directrice du Cégep, Hélène Bailleu, mentionne que cette nouveauté démontre la volonté du Cégep de se doter d’une couleur locale et de se distinguer. « En modernisant l’offre de formation, nous avions la volonté d’être proactifs, innovants et pertinents comme département. De plus, cela va nous permettre d’accueillir des étudiants d’un peu partout.» Quatre nouveaux cours L’étudiant qui a de l’intérêt pour l’administration publique ou parapublique devra s’inscrire au programme régulier. Lors des deux premières années, il explorera l’entreprise privée et s’initiera aux réalités de l’administration publique. C’est à la cinquième session que l’étudiant devra faire un choix entre le profil traditionnel ou le profil administration publique. Quatre nouveaux cours, totalisant 195 heures de formation spécialisée, seront ajoutés à la formation et orientés sur la compréhension et l’application de ces principales différences. ©(Photo Mélissa Blouin)Marcel Côté, les enseignantes Martine Haché et Mylène Viens, Mélanie Morel de la firme comptable DCA CPA inc. et Hélène Bailleu. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52829 La Maison Louis-Cyr présente l’édition des fêtes de son jeu d’évasion http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52828 Suite au succès de la précédente édition de son Jeu d’évasion, l’équipe de la Maison Louis-Cyr s’est creusé les méninges et revient avec une toute nouvelle version, cette fois-ci sous le thème de Noël. Réussirez-vous à sauver la fête?Pour cette édition de Noël de son Jeu d’évasion, l’équipe de la Maison Louis-Cyr vous propose deux niveaux de difficulté, soit : adulte ou famille (8 ans et plus. Les enfants doivent savoir lire). Des départs sont prévus à 18 h 30 et 20 h 30 les vendredis et à 11 h, 13 h et 15 h les samedis et dimanches du 15 au 30 décembre 2018.L’histoire préliminaireÀ l’approche du temps des Fêtes, tante Mélina avait tout prévu pour sa réception grandiose: un bon repas, des invités de marque, des jeux et de beaux cadeaux pour tous. Mais voilà que des lutins malins se sont immiscés dans la préparation de la fête à son insu. Ils ont caché tous les cadeaux et défait les plans de Mélina.En équipe de 4 à 8 personnes, enfermez-vous dans la salle de réception de Mélina et tentez de retrouver tous les cadeaux. Mais attention, vous n’avez qu’une heure avant l’arrivée des convives. Saurez-vous rétablir l’ordre et sauver la fête?Le coût d’entrée est fixé à 25 $ par personne pour les adultes et 15 $ pour les enfants de 12 ans et moins. Minimum 4 personnes, dont 2 adultes. Ce montant inclut les taxes et la visite du musée. Le Jeu d’évasion de Noël de la Maison Louis-Cyr est offert sur réservation seulement. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52828 La ceinture fléchée rayonne jusqu’à New York http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52626 L’écharpe que Rufus Wainwright porte autour de son cou sur l’affiche de son prochain spectacle avec Martha à New York le 16 décembre est une ceinture fléchée au motif dit Acadien que Pierre-Bélanger (1942-1986) a tressé en 1977.Cette ceinture est exposée en permanence à la Maison du Fléché Bélanger de Sainte-Marcelline-de-Kildare. Elle est unique et facilement reconnaissable par ses motifs et ses couleurs uniques. Selon Joanne Renaud, de la Maison du Fléché Bélanger, il s’agit d’un honneur qui rejaillit sur Sainte-Marcelline-de-Kildare, la capitale de l’artisanat de Lanaudière, et sur la Maison elle-même.De plus, la ceinture fléchée au motif l’Assomption est le symbole de la région de Lanaudière depuis janvier 1985 et il est illustré par un logo qui reproduit les éclairs et les flammes de la ceinture fléchée régionale. De nombreuses institutions utilisent le logo fièrement comme la Société de généalogie de Lanaudière. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52626 Une première année de mandat marquée par l’apprentissage pour la mairesse Boisjoly http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52619 C’était il y a un an, les citoyens de Saint-Félix-de-Valois portaient Audrey Boisjoly à la mairie et elle est devenue, par le fait même, l’une des plus jeunes élues à occuper cette fonction au Québec. L’Action vous propose un retour sur sa première année de mandat qui fut teintée par l’apprentissage du rôle de maire.D’entrée de jeu, Mme Boisjoly reconnaît que sa première année comme mairesse ne fut pas toujours facile et qu’elle a dû s’adapter rapidement aux nombreux défis qui se sont présentés à elle. « Je suis passée presque directement des études à la politique en devenant conseillère en 2016. Vous savez, être maire, ça ne s’apprend pas dans les cours de science politique, c’est sur le terrain que ça s’apprend » souligne-t-elle. Pour Mme Boisjoly, en tant que mairesse, le plus important est le savoir-être. « Il faut être en mesure de travailler en équipe avec le conseil et l’administration et chercher à trouver l’équilibre entre les différents points de vue » indique-t-elle. En plus de l’apprentissage, elle a dû composer avec certains changements au sein de l’administration, dont le départ du directeur général, René Charbonneau, et son remplacement par Mario Miller. Plusieurs projets complétés Les premières réalisations de la mairesse Boisjoly concernent la complétion de certains projets entrepris par la dernière administration. Plusieurs travaux d’infrastructures furent réalisés cet été dans le village et furent en partie financés par une subvention gouvernementale liée à la taxe sur l’essence. Les rénovations du Centre Pierre-Dalcourt furent également complétées tout comme une Halte cycliste. Un comité a d’ailleurs été formé avec Saint-Jean-de-Matha pour compléter une piste cyclable régionale. Mme Boisjoly souhaite d’ailleurs favoriser le développement du réseau cyclable à travers la Matawinie et inciter d’autres MRC à s’y joindre. Durant l’été, une stratégie sur l’eau potable a également été mise en place afin de réduire la consommation qui dépassait la moyenne canadienne. Selon la mairesse, un taux de consommation plus élevé que la moyenne canadienne peut mener à des conséquences fâcheuses pour les citoyens, telles que l’installation de compteurs d’eau. Il est donc nécessaire de sensibiliser les gens à une utilisation responsable de cette ressource indique-t-elle. La Municipalité a également amélioré ses moyens de communication au cours des derniers mois en accentuant sa présence sur les médias sociaux et en modernisant son site web. Avec ces changements, la mairesse souhaite améliorer le lien entre la municipalité et les citoyens. Des projets en cours de réalisation La réfection des Chemins Barette et Joliette, qui devait être effectuée l’été dernier a été reportée dû aux délais d’obtention d’une subvention. Les travaux seront finalement réalisés à l’été 2019. Bien que ces secteurs routiers soient sous juridiction du MTQ, les travaux seront réalisés par la Municipalité. Une voie centrale sera ainsi ajoutée sur la 131 afin d’améliorer la sécurité et la fluidité de la route. Les travaux ne seront pas réalisés en simultané afin d’atténuer l’impact pour les automobilistes. Les coûts de cette réfection s’élèvent à plus 2,6M$. 1M$ sera assumé par la Municipalité. Pour la mairesse, ces améliorations sur les grandes artères de Saint-Félix-de-Valois ne seront pas suffisantes pour régler entièrement la problématique liée au trafic automobile. D’autres mesures devront également être envisagées via un futur plan de transport. Mme Boisjoly travaille également avec l’administration municipale à mettre en place un plan stratégique pour Saint-Félix-de-Valois. « Il s’agit d’identifier qui nous sommes, ce que nous voulons, quelle est notre vision pour la municipalité et où est-ce qu’on veut aller » L’objectif de ce plan est d’identifier les priorités de la municipalité et mieux en planifier la gestion. Cette politique devrait être déposée au cours de la prochaine année selon la mairesse. La mairesse souhaite également identifier les moyens possibles pour dynamiser le cœur villageois et revitaliser le bas du village. Des demandes auprès du programme Rénovert ont été effectuées afin de soutenir les résidents du secteur dans les rénovations des façades. Impliquée sur la scène municipale québécoise Durant cette première année de mandat, Mme Boisjoly s’est également impliquée au sein de la Fédération québécoise des municipalités, qui regroupe les municipalités de région. Elle fut élue pour représenter la région au sein de cet organisme et elle participe notamment aux négociations sur le nouveau pacte fiscal entre le gouvernement et les municipalités. ©Photo TC Media - Caroline MorneauAudrey Boisjoly fut élue mairesse de Saint-Félix-de-Valois en novembre 2017. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52619 50 Ironman pour Heynemand http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52089 Le 13 octobre dernier, le Prairiquois Pierre Heynemand Jr a complété son 50e Ironman. « Chaque fois que je traverse la ligne d’arrivée, c’est une satisfaction immense et je peux me dire avec fierté que j’ai encore passé au travers, malgré les conditions météorologiques parfois difficiles et le temps qui passe», a commenté l’athlète qui aura bientôt 52 ans. En moyenne, Heynemand a mis un temps de 9h36m pour compléter chacune de ces épreuves extrêmement difficiles musculairement qui consistent en 3.8 km de natation, 180.2 km de vélo et un marathon de 42.195 km. « Je vais en faire tant que mon corps va me le permettre. Le jour où je vais arrêter, ça sera en raison d’une blessure importante.» En effet, si pour plusieurs l’Ironman est un objectif ultime qui ne sera réalisé qu’une seule fois, pour Heynemand, c’est un mode de vie. «Au fil des années, le triathlon est devenu une partie prenante de mon quotidien. Me réveiller très tôt le matin pour aller m’entraîner avant le travail et poursuivre l’entraînement en soirée ce n’est pas un sacrifice pour moi, c’est comme ça que je vis. » Tout a commencé quand il a écouté un reportage sur l’Ironman d’Hawaï vers l’âge de 19 ans, «je savais que c’était ça que je voulais faire». Il effectuait déjà du vélo et de la course à pied, mais ne savait pas nager, car il avait failli se noyer étant très jeune et était resté avec une peur de l’eau longtemps. Il a entrepris des cours de natation, afin d’intégrer le club de natation du Cégep à Joliette, dans lesquels il était avec des jeunes de dix ans. «Les parents pensaient que j’étais le professeur!» Puis, avec beaucoup de détermination il a intégré le club et est passé du pire nageur à un nageur respectable. «Pendant des années, la natation a été ma faiblesse et maintenant, elle fait partie de mes forces!» Un premier essai échoué C’est vers 22 ans que Pierre Heynemand a tenté d’effectuer son premier Ironman. « J’étais trop jeune pour faire cela avec l’information et les connaissances que j’avais», a-t-il expliqué avant de rappeler qu’Internet n’existait pas et que sa seule source de documentation était une revue en anglais, publiée une fois par mois, sur le triathlon. Après le parcours de vélo, et quelque 20 km de course à pied, l’équipe médicale l’a sorti du parcours. « J’avais négligé tout le volet nutrition et fait une hypoglycémie ». Dans une épreuve de plus de 9h, l’alimentation est cruciale et l’estomac doit aussi être entraîné pour tout bien digérer. Bien sûr, celui-là ne compte pas parmi ses 50 Ironman. Heynemand a fait «ses devoirs» et l’année suivante il était de retour pour un Ironman à Montréal. Beaucoup mieux préparé, il a goûté au succès pour la première fois et a terminé en quatrième position. Depuis, il a participé à plus de 300 épreuves de toutes sortes et est monté sur le podium lors de tous ses Ironman. Après trente saisons de triathlon, l’athlète n’a rien perdu de sa forme physique, « Quand je suis sur la ligne de départ, je n’ai pas l’impression que j’ai 52 ans. Je « race » avec les jeunes comme si j’en avais vingt et j’ai du plaisir!» Heynemand a d’ailleurs réalisé un record personnel lors de son 50e Ironman. À la recherche d’une journée parfaite C’était à Kona, à Hawaï, lors du Championnat du monde de triathlon, que l’athlète a réalisé cet exploit. Comme il s’agit de l’événement le plus prestigieux dans le monde du triathlon, Heynemand avait calculé ses compétitions depuis les deux dernières années pour qu’Hawaï concorde avec son 50e Ironman. Il s’agissait également du 40e anniversaire des Ironman à Kona et de la 30e saison de compétition d’Heynemand. « J’aurais tellement aimé terminer premier de ma catégorie, vous n’avez pas idées, mais j’ai eu des crampes de façon très importante dans la deuxième partie du marathon. » Cela l’a ralenti, mais il a tout de même réussi à terminer 4e de sa catégorie et à monter sur le podium. Même s’il n’a pas gagné, il ne peut pas être déçu, puisqu’il a battu son meilleur temps à vie à Hawaï en terminant en 9h24m. « J’ai vraiment souffert à tenter de supporter la douleur. J'ai dû puiser dans ma motivation en pensant très fort à ma famille, mes amis, mes élèves et à mon personnel à qui je demande de donner le meilleur d'eux. » Il s’agissait de la troisième fois qu’il montait sur le podium à Hawaï. Maintenant, son objectif est de trouver «la journée parfaite». Celle où les astres seront alignés et que les conditions météorologiques et son degré d’intensité lui permettront de gagner la compétition. « Je sais qu’elle existe! » Pour Heynemand, le plus difficile n’est pas la compétition, mais la préparation.Ses Ironman préférés Bien que le Ironman d’Hawaï soit très prestigieux, c’est le Ironman du Mont-Tremblant qu’Heynemand préfère. « Selon moi, c’est le plus beau au monde. La natation se fait dans un lac et le parcours de vélo est vallonné et composé de courbes, de montées et de descentes. » Il n’a manqué aucune édition des Ironman du Mont-Tremblant. En deuxième position, c’est l’épreuve du Wisconsin qu’Heynemand a choisie. « C’est une ville universitaire et tous les élèves sont là pour nous encourager, c’est fou l’ambiance qu’il y a. Je n’ai jamais vu autant de spectateurs. Les gens amènent leur barbecue, ils sont déguisés, la fête est vraiment prise!» Un ambassadeur L’une des plus grandes motivations de Pierre Heynemand est de montrer l’exemple aux plus jeunes et de les inspirer. « Je veux être un ambassadeur des saines habitudes de vie. Si je fais ce sport et que j’ai le plus beau métier du monde, c’est parce que quelqu’un m’a amené sur le bon chemin et m’a fait prendre conscience de l’importance de l’activité physique. Je veux que les jeunes se prennent en main, restent à l’école et persévèrent afin qu’ils puissent, eux aussi, avoir le meilleur métier du monde, celui qu’ils auront choisi. » http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52089 Saint-Félix-de-Valois: Nouveau règlement contractuel : La Municipalité souhaite favoriser les entreprises locales http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52093 Lors de la séance du conseil du 9 octobre dernier, la Municipalité de Saint-Félix-de-Valois a adopté un nouveau règlement concernant la gestion contractuelle. Elle pourra dorénavant accorder des contrats de gré à gré allant jusqu’à 101 100$. C’est dans le cadre de l’application des lois 122 et 155 que la Municipalité de Saint-Félix-de-Valois a abrogé sa politique concernant les contrats afin de la remplacer par le règlement 306-2018 sur la gestion contractuelle. Ce nouveau règlement assure une plus grande autonomie à la Municipalité et permet également de mieux encadrer le processus d’octroi de contrat selon la mairesse Audrey Boisjoly. «Avec ce nouveau règlement, la Municipalité va bénéficier d’une plus grande latitude dans ses actions, tout en étant encadrée par des balises claires». Le nouveau règlement permet essentiellement à la Municipalité d’octroyer de gré à gré, sans passer par un processus d’appel d’offres, des contrats pouvant s’élever jusqu’à 101 100$. L’ancienne réglementation prévoyait que tout octroi de contrats de plus de 25 000$ devait obligatoirement faire l’objet d’un processus d’appel d’offres. Le règlement prévoit également de nombreuses balises afin d’assurer l’intégrité du processus d’octroi des contrats et l’absence de tout conflit d’intérêts possible, dont l’obligation de rotation entre les fournisseurs et l’obligation, pour un employé, un dirigeant ou un élu, de déclaration d’intérêt s’il y a lieu. Selon la mairesse, l’essentiel de ces balises faisait déjà l’objet d’une politique de la Municipalité, mais conformément aux lois 122 et 155, ils doivent faire l’objet d’un règlement en bonne et due forme. Le règlement prévoit également que la Municipalité doit effectuer des demandes de prix à différents fournisseurs selon le montant du contrat. Elle doit obligatoirement vérifier le prix de deux fournisseurs pour les contrats entre 25 000 et 50 000$, et ceux de trois fournisseurs pour les contrats de plus de 50 000$. La Municipalité se réserve également le droit de recourir à des processus d’appel d’offres pour les contrats de moins 101 100 $. Clause préférentielle pour les fournisseurs locaux Soucieux de soutenir les entreprises de la municipalité, une clause préférentielle afin de favoriser les fournisseurs locaux a été inscrite dans le règlement. Selon le montant du contrat, la Municipalité entend octroyer ce dernier à une entreprise du milieu si son prix n’excède pas un certain pourcentage du prix le plus bas proposé par d’autres fournisseurs extérieurs. Des modalités précises figurent d’ailleurs au règlement afin d’éviter que son application se fasse au détriment d’une bonne gestion des dépenses publiques. « C’est un engagement que j’ai pris durant ma campagne de soutenir nos entreprises et ça répond aux demandes de beaucoup de nos citoyens qui souhaitent qu’on favorise l’achat local. Les entreprises voient ça d’un très bon œil et c’est une façon pour nous justement d’encourager l’achat local » souligne Mme Boisjoly. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52093 Les artistes de la région sollicités http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52087 La Bibliothèque de Saint-Félix-de-Valois invite les artistes de la région à soumettre un projet d’exposition pour établir sa programmation 2019. La Bibliothèque de Saint-Félix-de-Valois expose les œuvres d’artistes régionaux, professionnels, semi-professionnels et amateurs, dans le but de faire découvrir à ses citoyens une culture diversifiée en respect avec son mandat d’éducation et de culture. Le formulaire d’inscription ainsi que tous les renseignements se trouvent sur le site Web de la municipalité (stfelix-de-valois.com), sous l’onglet culture. Pour plus d’informations, communiquer avec Suzie Thériault au 450 889-5589, poste 7760 ou à bibliotheque@st-felix-de-valois.com. La date limite pour envoyer sa candidature est le 23 novembre 2018. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id52087 Un début de saison haut en couleur pour le Club Défi TM Montagne Coupée http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51888 C’est le 29 septembre dernier que le club de ski de fond Défi TM Montagne Coupée tenait la deuxième édition de sa foire annuelle au centre de Ski Montagne Coupée à Saint-Jean-de-Matha et qui avait pour but d’outiller les jeunes fondeurs à travers les différents aspects de la compétition. Pour débuter la journée du bon pied, les athlètes du club ont été invités à participer à un pré-entraînement. Au menu, course à pied en forêt à travers un paysage des plus colorés en ce samedi d’automne. Familiers avec l’important dénivelé que proposent les sentiers de la Montagne Coupée, les jeunes se sont hissés tout en haut de la falaise. Ceux-ci s’entraîneront ainsi jusqu’à la venue des premiers flocons de neige. L’après-midi a été ponctué par la visite, dans un premier temps, de Nicolas Soulières, représentant pour la compagnie de fartage Start ainsi que pour l’entreprise de sous-vêtements sportifs Craft. Il a alors fait la démonstration des différentes gammes de produits essentiels qui contribuent à la performance en ski de fond notamment lors de compétitions. Dans un deuxième temps, l’ambassadeur Salomon pour la région de Lanaudière, Patrice Petelle est venu guider les athlètes dans l’achat de leur équipement. Tous les participants ont également bénéficié des judicieux conseils de l’équipe chevronnée de Ski Montagne Coupée pour leur commande annuelle de matériels. Encore une fois, c’est un événement très rassembleur qu’a proposé le Club Défi TM Montagne Coupée pour amorcer sa saison. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51888 Inauguration d’une nouvelle halte cycliste http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51725 La Municipalité de Saint-Félix-de-Valois a inauguré la nouvelle halte cycliste Desjardins le 2 octobre dernier. La mairesse, Audrey Boisjoly, le directeur général, Mario Miller, le directeur adjoint aux Loisirs et à la Vie communautaire, Olivier Vachon ainsi que des représentants de la Caisse Desjardins du Sud de la Matawinie, soit la présidente du conseil d’administration, Édith Desroches, un ancien président du conseil d’administration, Robert Bellerose et la directrice générale, Guylaine Dubeau ont procédé à l’inauguration de ce nouveau lieu. « Le projet de halte cycliste et celui du prolongement de la piste cyclable cadrent bien dans notre désir de développer la qualité de vie des citoyens et citoyennes en leur offrant des infrastructures qui encouragent les déplacements actifs et l’activité physique » a mentionné Mme Boisjoly. « Nous voulons valoriser les atouts locaux, comme cette magnifique vue sur les environs, tout en améliorant l’offre de loisirs et de plein air. Ainsi, je crois que cette halte deviendra un espace prisé pour se reposer, pour pique-niquer ou encore pour faire des ajustements sur sa bicyclette, puisqu’il y a une station de réparation de vélo sur place » a-t-elle ajouté. Le prolongement de la piste cyclable a été rendu possible, en autres, grâce à la participation financière de la Caisse Desjardins du Sud de la Matawinie via son Fonds d’aide au développement du milieu. « Ce fonds existe justement pour permettre la réalisation de projet d’envergure, tel que celui de la piste cyclable. Les administrateurs du conseil d’administration se sont tout de suite montrés en faveur d’un tel projet puisqu’il apporte des retombées positives et surtout, qu’il vise l’amélioration du niveau et de la qualité de vie de la communauté », précise Édith Desroches, présidente du conseil d’administration. « Saint-Félix-de-Valois est en plein essor, tant au niveau des jeunes familles venant s’y établir qu’au niveau des commerces qui s’y implantent. C’est important d’agrémenter les installations pour répondre à leurs besoins de bouger et encourager de saines habitudes de vie », ajoute-t-elle. Souhaitant que les gens profitent de ce réseau cyclable maintenant et l’été prochain, Mme Desroches précise que la Caisse fera tirer une carte-cadeau de 1 000 $ pour l’achat d’un vélo parmi les participants des Cyclo-mardis de la Municipalité. Les détails suivront au printemps. Le directeur adjoint aux Loisirs et à la Vie communautaire, Olivier Vachon; la présidente du conseil d’administration de la Caisse Desjardins du Sud de la Matawinie, Édith Desroches; la mairesse Audrey Boisjoly, un ancien président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins du Sud de la Matawinie, Robert Bellerose; la directrice générale de la Caisse Desjardins du Sud de la Matawinie, Guylaine Dubeau et le directeur général de la Municipalité de Saint-Félix-de-Valois, Mario Miller.©(Photo gracieuseté) http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51725 3e saison du concours de citrouilles décorées http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51724 À l’approche de la fête de l’Halloween, l’équipe de la Maison Louis-Cyr convie les jeunes et moins jeunes à participer à la 3e édition de son concours de citrouilles décorées. Plusieurs prix sont à gagner afin de récompenser les plus belles œuvres dans chacune des catégories.Les petits et les grands artistes sont invités à laisser place à leur imagination et à transformer leur citrouille en véritable chef-d’œuvre. Que ce soit à l’aide de peinture, collage ou montage de plusieurs citrouilles à la fois, le temps est venu de faire preuve de créativité et d’originalité. La participation est gratuite et le concours est ouvert à tous. Comment participer? Les personnes intéressées à participer doivent visiter le www.maisonlouiscyr.com et y télécharger le formulaire d’inscription ainsi que les règlements du concours. Trois catégories sont proposées : individuelle, famille ou groupe. Ensuite, les participants n’ont qu’à se présenter à la Maison Louis-Cyr entre le 12 et le 14 octobre, de 10 h à 16 h, avec leur œuvre et leur formulaire d’inscription dûment rempli. Les œuvres ne doivent être ni perforées ni vidées afin de pouvoir les conserver. Aussi, chaque œuvre devra avoir un titre. Toutes les œuvres reçues seront exposées au 2e étage de la Maison Louis-Cyr lors de la grande exposition de citrouilles décorées intitulée Au pays des citrouilles qui aura lieu du 19 au 28 octobre 2018. La population est invitée à venir en grand nombre témoigner du talent et de la créativité des artistes de la citrouille. Les visiteurs pourront également voter pour leur œuvre préférée. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51724 Invitation pour participer à la Semaine des sciences humaines http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51723 Le département des sciences humaines est heureux d’organiser la Semaine des sciences humaines, laquelle aura lieu du 22 au 26 octobre prochains au Cégep régional de Lanaudière à Joliette.Le thème retenu est « Le sport, plus qu’un jeu ! » et plusieurs spécialistes procéderont à son analyse au moyen de conférences, de projections cinématographiques et de discussions. L’ensemble des activités est offert gratuitement au public et le collège espère que celui-ci répondra à l’appel. « Nous voulions un thème actuel et avec lequel nous pourrions jeter un regard nouveau sur nos disciplines, » explique Stéphanie Poirier, enseignante au département des sciences humaines. Celle-ci se réjouit également de la qualité de la programmation qui sera offerte aux participants. « Ce sera vraiment enrichissant et stimulant de pouvoir entendre les points de vue du sociologue Nicolas Moreau, du journaliste Robert Frosi et de l’historienne Marion Beaulieu », admet-elle avec fierté. Un autre point fort sera également la conférence d’ouverture par l’Expédition AKOR, laquelle racontera l’épopée extraordinaire de 6 pagayeurs ayant réalisé une expédition en canot de 3 mois les amenant à découvrir une région des plus sauvages et isolée de Schefferville au village inuit de Nain, par un parcours original et audacieux de 1500 km. ProgrammationVoici l’horaire de la programmation : Lundi 22 octobre : Conférence d’ouverture par l’Expédition AKOR (19 h, Calimarose) Mardi 23 octobre : Nicolas Moreau, sociologue (12 h 15 à 14 h, Foyer de la Salle Roland-Brunelle) Mercredi 24 octobre : Robert Frosi, journaliste sportif (12 h 15 à 13 h 15, Hall du Cégep) Jeudi 25 octobre : Mario Beaulieu (12 h 15 à 14 h, Foyer de la Salle Roland-Brunelle) La programmation est complétée par une exposition de livres sur le sport qui aura lieu à la bibliothèque du collège. Des extraits vidéo et des objets historiques liés au sport y seront également présentés. http://www.placeauxjeunes.qc.ca/actualite-id51723